jeudi 31 octobre 2019

Mon Père Grégoire Delacourt



Ce monde ne sera guéri que lorsque les victimes seront nos Rois.
Je me suis toujours demandé ce que je ferais si quelqu'un attentait à l'un de mes enfants. Quel père alors je serais. Quelle force, quelle faiblesse. Et tandis que je cherchais la réponse, une autre question a surgi : sommes-nous capables de protéger nos fils ? Grégoire Delacourt
Mon avis :


Une lecture comme un cri, une lecture qui crache l'abject ! Une lecture empruntée à la bibliothèque de ma meilleure amie.


Craignant de commencer ce livre mais voulant aussi le lire, j'ai été finalement vite harponnée par cet écrit. 

On sent dans cette histoire toute la détresse d'un homme, un père qui a dû gérer et encaisser l'indicible que son fils Benjamin a subi de la part d'un Prêtre. 

Stupéfaction et violence, réactivité à se faire justice. Tout m'a profondément touché dans ce livre ... 

" Mais le justice n'est pas faite pour les victimes. La justice n'est pas ce qui est juste. Elle ne répare pas. Elle n'a pas d'enfants. "

L'histoire est placée dans le milieu religieux. Les réactions de ce père (sans le P majuscule) Edouard se comprennent. J'étais à ses côtés. Lui qui voulait entendre à s'en arracher le cœur ce que son fils a subi.

" Je ne sais pas pourquoi je veux entendre cela. Recevoir chaque mot comme un coup de couteau dans le ventre, au visage et dans le cœur.Laisser chacune de ses phrases me saigner comme un port, me vider de mes larmes. Je veux tous ses mots afin de circonscrire le champ de l'horreur. Pour ne plus avoir d'ombres à imaginer, plus d'obscurités à redouter. Je ne veux nul recoin possible? Nulle pierre sous laquelle pourrait encore se cacher un lambeau de peau, une rognure d'ongle, une trace de sperme. le moindre soupir. la moindre langue. je veux jusqu'à son dernier mot, comme on extorque un dernier souffle.

"Toi, Delaunoy, ogre des aulnes, mon couteau va te pénétré comme tu as pénétré mon fils, te déchirer le ventre comme tu as déchiré le sien. Le mal que tu lui as fait doit t'être rendu car la justice est l'équilibre. Elle ne peut être que le contrepoids du mal - faute de quoi elle ferait des victimes des errants sur la Terre."

Car le silence dans ces situations est bien le plus destructeur et le plus violent de tout. Pour les victimes et les personnes autour qui très souvent ne voient rien... Ne peuvent en vérité imaginer pareilles violences. 

Oui, comment imaginer ce pire, comment, après la stupéfaction gérer tout ce que ça engendre ? ...


Un revirement en toute fin se trouve là comme pour nous inquiéter davantage de la gestion de toutes ses affaires au sein de l'Eglise.  Mais ce revirement nous donne également à réfléchir sur les différentes personnes œuvrant au sein de l'Eglise ... L'écrivain en faisant cela n'en donne pas qu'une image très négative à mon avis et place aussi son texte au delà des problèmes qui'il peut y avoir au sein de l'Eglise. 

L'auteur a aussi une réflexion sur le pardon :

Car tout est là, dans cette escroquerie, dans cette mystification. Le pardon permet l'infamie. Le pardon autorise toutes les abominations. Il est la semence du mal. L'épine du monde. "Je vous le dit en vérité, tous les péchés seront pardonnés aux fils des hommes, et les blasphèmes qu'ils auront proférés." Marc 3.28 

Le titre se situe à deux niveaux : le père et le Père où la majuscule finalement n'est peut être pas si bien placée. 

J'ai particulièrement aimé comment Grégoire Delacourt 
a mis en mots et en maux tous les sentiments de ce père 
devant les violences faites à son fils. 

Un livre comme un uppercut, qui vous coupe la respiration 
dans la stupéfaction de l'indicible dévoilé.

Un roman fort qui m'a profondément marqué et bouleversé.

"Ce monde ne sera guéri que lorsque les victimes seront nos Rois."


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mardi 22 octobre 2019

L'homme de Constantinople de J.R. Dos Santos



Quelle est cette force qui peut porter un homme jusqu’aux sommets du pouvoir ? Comment un jeune Arménien, né peu avant le déclin de l’Empire ottoman et les prémices du génocide, a-t-il pu devenir l’homme le plus riche du monde, régnant sur le monde naissant du pétrole pendant plus d’un demi-siècle ? Et pour quelle raison cet homme d’affaires intraitable, surnommé « Monsieur 5 % », devient-il le plus grand collectionneur d’art de tous les temps ?Alors qu’il est sur le point de rendre l’âme, c’est à son fils que ce multimillionnaire si secret va tenter d’expliquer ce qui l’a toujours fait avancer. Cette question qui l’a poursuivi toute sa vie et qu’il pose une dernière fois : " Qu’est-ce que la beauté ? ».
Inspiré de la vie de Calouste Gulbenkian, L’Homme de Constantinople relate le parcours exceptionnel de cet Arménien méconnu qui a pourtant régné sur la géopolitique mondiale – et consacre définitivement J.R. dos Santos comme l’un des grands auteurs contemporains. SOURCE ÉDITIONS HERVÉ CHOPIN


Mon avis :






Lors de la Masse Critique du 11 septembre 2019, j'ai postulé pour plusieurs titres et j'ai coché celui-ci pour plusieurs raisons :

- Attirée tout d'abord pas la couverture et la photo de cette magnifique broche de Femme Libellule de René Lalique que j'ai eu la chance de voir à la Fondation Calouste Gulbekian à Lisbonne.





René Lalique (1860-1945)

Femme Libellule,
Vers 1897-1898
Ornement de corsage en Or, Email, Chrysoprase, Pierres de Lune et Diamants
23 x 26,5 cm
Calouste Gulbenkian Fondation, Lisbonne


@Didi Lisbonne Avril 2018

J'étais donc intriguée de découvrir la vie de ce millionnaire qui a rassemblé tant de richesses dans ce musée extraordinaire.

Autre raison d'avoir postulé pour ce livre, la ville légendaire de Constantinople et de toute la richesse de cette ville que j'ai eu aussi la chance de visiter.

J'étais donc très heureuse d'avoir obtenu ce livre, merci à Babelio et aux éditions Hervé Chopin et j'étais curieuse de découvrir la vie de Calouste Gulbekian. 

Le livre débute avec la mort  de Calouste Gulbekian et dans la fiction de JR Dos Santos ce sont les mémoires que le père à laisser à son fils Krikor qui vont nous permettent de découvrir la vie de cet homme.


Nous remontons le temps en découvrant l'enfance de Calouste dans une première partie s'intitulant "L'Orient" .



"La vie est l'enfance de notre immortalité " Goethe

Né à Trézibonde de parents arméniens, ils vont très vite s'installer à Constantinople, ville de tous les possibles. 


L'enfance de Calouste n'est pas forcément très douce et même si le niveau de vie de la famille est aisée, leur condition d'Arménien chrétien va vite être un problème au sein d'une communauté essentiellement musulmane. 


Son père est extrêmement exigeant, Calouste doit viser la perfection et jamais se contenter d'être deuxième et encore moins d'être moyen ! Nous comprenons que cette enfance exigeante va façonner un homme certes intelligent mais très dur !


J'ai aimé cette première partie à la découverte de son enfance et de l'histoire des arméniens à Constantinople. (l'histoire se répète encore...). 


Par contre si l'enfant qu'il était m'a attirée, j'ai beaucoup moins aimé l'homme qui en est né.


Non, avouons que cet homme ne m'a pas charmé, loin de là ! Toute sa vie est tournée vers sa réussite sociale et les moyens pour y parvenir me sont apparus quelque peu détestables. 


Se marier pour obtenir uniquement un rang dans la "bonne" société. Une vision de la femme dégradante (certes lié fortement à l'époque mais quand même ... Même si le milieu des affaires actuellement n'est peut être pas encore si éloigné de ça...).


Ainsi, si j'ai aimé suivre l'enfant, j'ai eu beaucoup plus de mal à m'attacher à cet homme froid et calculateur à bien des niveaux. 


Côté sentiment on ne peu que rester en manque. Calouste finira par se marier et avoir un fils , Krikor. Calouste reproduira l'éducation qu'il a eu... Krikor prendra-t-il le même chemin que son père...


Dans l'homme de Constantinople on se retrouve au cœur de tractations politico-financières. Nous sommes aussi en pleine évolution d'un monde qui va prendre le virage du pétrole.


Comme je l'ai indiqué au début de mon billet je pensais trouver ici des réponses quant à la naissance de ce collectionneur d'art. Si nous en avons les prémices ici c'est avant tout dans ce livre la construction de cet homme qui va devenir millionnaire. 


Mes réponses se trouveront dans le tome suivant annoncé en fin de livre : " Une millionnaire à Lisbonne ".


Mon avis sur cette lecture est mitigé. Si le première partie du livre, les deux autres (le livre compte trois parties) m'ont plus ennuyées. Toutes les tractations financières et politiques en compagnie d'un homme qui se révèle dur et calculateur et ceci dans tous les domaines.


Un rapport aux femmes répugnant, avec une épouse qui est seulement une dote et un rang social et des maîtresses qui sont des femmes achetées à coup de diamants pour raison de santé et écartées quand trop vieilles (au dessus de 18 ans !). Ici pas de sentiments d'amour... La beauté n'est que matérielle chez lui en somme ? 


Un homme pour qui acheter et obtenir restent l'essentiel de sa vie.


L'écriture de JR Dos Santos est néanmoins agréable et visuelle et j'ai apprécié me promener en plein Constantinople ou en voyage à bord de L'orient express.



"Si la planète était le firmament, Constantinople serait la plus brillante des étoiles, si resplendissante et éblouissante était sa lumière. L'élève le découvrit en se promenant au bord de l'eau, jusqu'au pont de Galata où il s'attarda presque une heure, enivré par la vie qui palpitait autour de lui."

 J'espère que le deuxième tome nous révélera un homme plus humain ...



" A quoi ne forces-tu pas le cœur de l'homme, maudite soif de l'or ?" Virgile 

Merci encore à Babelio et aux Éditions Hervé Chopin pour ce cadeau !



mercredi 2 octobre 2019

Une année en Provence Peter Mayle


Lassés des  brumes londonniennes, Peter Mayle et sa femme sont tombés amoureux d'un village du Lubéron. Ils décident d'y faire restaurer un mas. Un véritable parcours du combattant commence où ils vont être confrontés au maquis de la bureaucratie, à l'inertie des entrepreneurs, à l'extrême chaleur, au plaisir de repas trop bien arrosés...Au fil des saisons, il va découvrir une ethnie, joviale, hâbleuse, généreuse, farceuse et tant soit peu feignante, qui sacrifie tout aux réjouissances de la bonne chère et du pastis, en pimentant ses échanges d'un étrange patois...
Ce livre délicieux et très drôle intègre de multiples scènes cocasses dans un beau chant pour le pays de Pagnol.

Mon avis : 


Ce livre je l'ai aussi acheté (comme le précédent) à la vente brocante de la médiathèque de ma ville. Cette année encore j'ai fait une sacrée razzia de livres à petits prix 10 livres pour un total de 11 euros c'est cool.





A la base quand j'ai choisi ce livre je me suis trompée sur l'auteur je pensais à Peter May, deux lettres et ça fait la différence :O). Ce livre là me plaisait aussi en tant qu'objet avec sa couverture rigide son marque page ruban et la reproduction d'un tableau de Paul Cézanne représentant la montagne de la Sainte Victoire et même la couverture cartonnée est sympa un peu " old school " mais j'aime bien. Imprimé en 1995 pour le compte de France Loisirs.




Peter Mayle décrit avec ce livre sa propre expérience d'installation d'un anglais en France et plus particulièrement en Provence avec sa femme. 

J'ai fortement apprécié sa vision d'une partie de la France et son humour à bien marché chez moi. J'ai donc passé un très bon moment en compagnie de ce couple d'anglais (sa femme est assez effacée dans ses propos) et j'ai eu très souvent le sourire au coin des lèvres.

Mon livre est truffé de pages cornées (ah ben bravo ne pas prendre soin de ses livres...). C'est Peter Mayle qui parle et s'il décrit des habitudes pas très agréables c'est toujours finalement avec un certain humour façon "pince sans rire" et aussi avec une certaine tendresse et complaisance avec les personnes qu'ils croisent. C'est de la critique mais toujours tendre et jamais bien méchante même quand nous serions énervés devant tant d'inertie par rapport aux travaux ! Le flegme britannique peut être ...

"Les travaux de construction étaient rares alors en Provence et, qui sait, une période de marasme pourrait toujours revenir ? On accepte donc toutes les commandes, et les clients qui ne restent pas vigilants se retrouvent avec des bétonneuses assoupies et des chambres inachevées. Devant cette situation, il y a deux réactions possibles. Nous essayâmes les deux. Tout d'abord, nous fîmes un effort considérable pour adopter une attitude plus philosophique vis-à-vis du temps, pour traiter à la provençale les jours et les semaines de retard : autrement dit profiter du soleil et cesser de voir les choses comme les gens de la ville. Ce mois-ci ou le mois prochain, quelle différence ?"

Vivre au gré des saisons et des 12 mois de l'année voilà ce qui fait le charme de cette installation en Provence. Une vraie ode à la nature et à la gastronomie, les deux étant fortement liées. Ce livre éveille les papilles comme celle de Peter Mayle.

"Nous commandâmes des omelettes. Elles étaient baveuses, onctueuses et légères, avec une minuscule pépite de truffe d'un noir foncé dans chaque bouchée, apportant un ultime et somptueux goût d'hiver. Nous sauçâmes nos assiettes avec du pain en essayant de deviner ce qu'un pareil festin coûterait à Londres : nous en arrivâmes à la conclusion que c'était une véritable occasion que nous venions de dévorer. Toute comparaison avec Londres est un excellent moyen de justifier une petite extravagance en Provence."

Le raisin et le vin, les olives et l'huile, le blé et le pain, la truffe et les restaurants. Le sens de l'accueil des familles en France et en Provence.

L'auteur dresse aussi les portraits de moult personnages avec drôlerie et a-propos :

Monsieur Colombani le chauffagiste, Rivière le paysan du coin, Didier l'artisan plâtrier peintre, Amédée l'ancien paysan voisin, Tony le publicitaire anglais, Maurice l'aubergiste, Ted et Susan des amis anglais non adaptés au climat provençale ...

C'est la France de nos campagnes que l'auteur nous décrit là et à part quelques détails relatifs à cette région de Provence j'ai ressenti un attachement moi aussi à mon pays et à ma région qui reste encore paysanne, même si ce n'est plus tout à fait pareil...

La France pays de la gastronomie de la bonne chère, du vin et des fromages.

Une belle année passée en bonne compagnie avec le sourire aux lèvres.

Un livre pris au hasard finalement 
et le hasard à bien fait les choses 
car j'ai passé un bon moment de lecture.

Vous aussi laissez-vous tenter, par une année en Provence 
au côté de britanniques sympathiques. 

Même le mistral ne devrait pas vous contrarier...


"Leur visite (visite d'amis anglais pour quelques jours en Provence) nous fit comprendre quelle chance nous avions d'avoir une constitution de chèvres et des peaux qui supportaient le soleil. La routine de nos journées avait changé et nous vivions dehors. Trente secondes pour nous habiller. Au petit déjeuner, figues fraîches et melons. On faisait les courses de bonne heure, avant que la douce chaleur du soleil ne tourne à la fournaise du milieu de matinée. Les dalles autour de la piscine étaient brûlantes, l'eau encore fraîche pour nous faire sursauter au premier plongeon. Nous nous abandonnions à la pratique de ce judicieux plaisir méditerranéen, la sieste. Le port des chaussettes n'était plus qu'un lointain souvenir. Ma montre restait dans un tiroir et je constatais que je pouvais à peu près dire l'heure d'après la position des ombres dans la cour, même si je savais rarement quel jour on était. Cela semblait sans importance."

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mercredi 11 septembre 2019

L'homme qui voulait être heureux Laurent Gounelle


Imaginez...
Vous êtes en vacances à Bali et, peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où...
Son diagnostic est formel : vous êtes en bonne santé, mais vous n'êtes pas... heureux.
Porteur d'une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L'éclairage très particulier qu'il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l'aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi. Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d'une existence à la hauteur de vos rêves.

« Ce roman nous laisse entrevoir à quel point ce que l'on croit peut devenir réalité. » Maxence Layet – Psychologies

Mon avis :


Un petit livre lu après un gros pavé déprimant et très noir. Ce livre je me le suis procuré pour 0.50 centimes à la vente annuelle de la bibliothèque de ma ville (opération renouvelée tous les ans en septembre, prochain rdv dimanche !!!!).

Il est arrivé à point nommé car souvent moi aussi je m'interroge et me pose des questions sur ce qui ferrait mon bonheur surtout sur le plan professionnel. 

Que ce livre puisse me redire que "ce que l'on croit peut devenir réalité " m'a fait du bien. 

Même si du coup comme le narrateur je ne pense pas m'autoriser à faire des choix qui me permettraient d'avoir un travail qui m'épanouirait davantage. 

Acquérir une certaine confiance en soi, ne pas craindre les difficultés liés à des choix, se lancer sans filets dans des projets qui nous tiennent à cœur. Voilà une belle philosophie de vie qui pour ma part relève de l'utopie... 

Depuis longtemps mon rêve serait de travailler dans une librairie, je rêve même d'une librairie ambulante... Un bibliobus !!!

Quand je repense à ça je me dis que cette envie je l'ai eu tout de suite après mon bac mais que je n'ai pu intégrer une filière courte de DUT métiers du livre dont l'admission se faisait sur dossier.... (gloups mes notes d'anglais...)

Bref, pour faire court et vous épargner mon cursus universitaire et mon entrée dans le monde du travail. Je dirais pour résumer que ce que je fais actuellement ne correspond pas à mes envies et ne correspond même pas à mon niveau d'étude (cela étant un autre débat...). 

Le narrateur de ce livre à la chance de croiser Maître Samtyang et j'ai eu beaucoup de plaisir à écouter ce maître dans ses conseils avisés. 

Ce livre est agréable et rapide à lire, il a surtout résonné en moi et m'a permis de réfléchir "objectivement" (même si cela est en fait impossible...) sur ce que je suis , ce que je fais.

J'avoue que je me suis facilement mis à la place du cet homme en bonne santé mais pas heureux.

J'adorerais avoir la chance de croiser et de bénéficier 
des conseils d'un sage comme Maître Samtyang. 

Laurent Gounelle me  les a offert à domicile.

 Alors si vous aussi parfois ou toujours 
vous vous interrogez sur votre bonheur n'hésitez pas 
ça ne vous coûtera que 50 centimes :-)ou le prix d'un livre de poche !


Quelques petites citations/conseils retenus   


" C'est juste pour vous dire que le choix vous appartient. A certains moments dans la vie, on n'a pas forcément beaucoup de choix, et ceux-ci sont peut-être douloureux, mais ils existent et, au final c'est vous qui déterminez ce que vous vivez : Vous avez toujours le choix, et c'est bien de garder à l'esprit cette idée. "
"Vous disposez maintenant d'une force qui vous accompagnera toute votre vie. Le chemin qui mène au bonheur demande parfois de renoncer à la facilité, pour suivre les exigences de sa volonté au plus profond de soi. Bonne route." Samtyang

"Vous n'êtes pas responsable des opinions d'autrui"

" Pour moi une nouvelle vie commençait et dorénavant ce serait MA VIE fruit de mes décisions, de mes choix, de ma volonté. Adieu les doutes, les hésitations, les peurs d'être jugé, de ne pas être capable, de ne pas être aimé. Je vivrais chaque instant en conscience, en accord avec moi-même et avec mes valeurs. Je resterai altruiste, mais en gardant à l'esprit que le premier cadeau à faire aux autres est mon équilibre. J'accepterai les difficultés comme des épreuves à passer, des cadeaux que m'offre la vie pour apprendre ce que je dois apprendre afin d'évoluer. Je ne serai plus victime des événements, mais acteur d'un jeu dont les règles se découvrent au fur et à mesure, et dont la finalité gardera toujours une part de mystère."


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dimanche 1 septembre 2019

La valise de l'été pour repartir de bon pied

Il y a dans mes souvenirs d'été des images 
qui vont m'aider à repartir de bon pied,
pour vivre au mieux le tourbillon de cette rentrée 
un peu particulière
entre deux eaux ... ! 

En voici un petit florilège ♥

Se remémorer le soleil qui se reflète dans l'océan 


 La douceur et l'apaisement d'un bain de mer 


Sentir son cœur qui bat et se rappeler que la vie est éphémère, fragile et si précieuse
et qu'elle est si belle toute nouvelle  ♥



Revoir des paysages comme des peintures aux couleurs des impressionnistes !


Ressentir le vent du large dans nos mollets !



Et le sable doux entre mes orteils




Reprendre une dose d'émeraude plus riche qu'une pierre précieuse 


Se laisser embarquer pour de grands voyages imaginaires 



Se souvenir que dans la vase on s'enlise mais que c'est bon pour la peau :-) et très doux


Se souvenir de s'être envoler entre terre et eaux, dans les pays des rêves éveillés !


 


En ce premier septembre 
je vous souhaite à tous de repartir de bon pied 
pour une nouvelle année scolaire !
Pour moi, bye bye le train train quotidien 
A pieds ou à vélo et parfois en auto ! 



 Me suis toujours pas réincarnée en chat ... 
Pour repartir dans ma valise de cet été !

Nougat le bienheureux !





samedi 31 août 2019

Candyland de Jax Miller


Candyland n'est pas un conte ordinaire. C'est l'Amérique.
Il était une fois Sadie Gingerich, ancienne amish, seule dans sa confiserie d'une ville minière de Pennsylvanie. Sa vie va brutalement changer lorsque son fils est assassiné par sa petite amie, Allison.
Cruauté du destin, Sadie fait la rencontre de Danny, le père d'Allison, en proie à ses propres démons. Leurs lourds passés et le choc du meurtre s'entremêlent pendant l'enquête de police, révélant une vérité indicible.Entre les doux pâturages de la communauté amish, les montagnes isolées du Nord et les villes minières abandonnées de la Rust Belt, la vie et l'amour sont broyés, laminés par la drogue et la pauvreté de l'Amérique rurale. Un lieu où les rêves ne se réalisent pas, où les fins heureuses n'existent pas. SOURCE FLAMMARION
  • Mon avis :
Lecture cet été d'un livre que j'avais offert à une amie et qui me l'a prêté par la suite.

Pour changer un peu et parce que ma surcharge cognitive est un peu au sommet en ce temps de pré rentrée, je vais vous faire mon avis en vous proposant les échanges SMS que j'ai eu à propos de ma lecture. Echanges avec Cath' principalement et aussi avec mon amie Wal pour un avis final !

Didi 19 août

Regard Cath' j'ai commencé ton livre, bon je ne l'aurais pas fini mercredi malgré le temps pourri. 

Cath 19  août 

Bonne lecture à bientôt

Didi mardi 27 août 

Lecture dans le train celui de  9 h celui de 8 h était supprimé... ça ne sera bientôt plus mon souci !



Ton livre bien... Mais quelques éléments un peu trop tirés par les cheveux... 
Au fait as-tu bien repris ?

Cath mardi 27 août 

Oui bien repris, plein de boulot !

Didi Mercredi 28  août 

Ayé j'ai fini ton livre
Ben pfiou c'est du lourd quand même et il est pas du tout positif. Un peu alambiqué et avec des éléments peu crédibles.
Par contre un page turner mais bon j'ai envie d'une lecture légère avec pas de violence limite un harlequin. Lol 
Bisous

Cath' mercredi 28 août 

Oui c'est glauque...

Didi mercredi 28 août

Oui un peu trop... 
En fait ça ne me correspond pas en lecture ce genre là...pourtant j'ai tout lu

Je voulais savoir... 
En fait il y a beaucoup trop d'invraisemblances. La première: le fils qui .... (à mince je peux pas en parler à ceux qui vont le lire) 
Et pourquoi Sadie n'a jamais dénoncé ses agresseurs ... Pffff

Et puis se pauvre Danny, on n ecomprends pas tt de son errer et pkoi son ex comparse et co détenu lui en veut autant... Et les revirements de situation


Lecture addictive, pleine de malaises et incohérences. Un peu paradoxal comme sentiment... Et donc mon avis est en demi teinte...

Cath Mercredi 28 août 14 h 45

MDR  c'est toi qui me l'a offert ce livre ! Je l'avais juste pris en photo.

Didi mercredi 28 août 14 h 47

Ben oui, je sais que c'est mon cadeau pour toi et ben dis donc sacré cadeau lol
En tout cas il avait de très très bon avis.

Il fait très lourd les orages vont ptt arriver

Tu vois cette lecture m'a mise mal à l'aie.
Désolée de t'avoir fait ce cadeau
C'est de la lecture à flagellations en qq sorte.

Tu prendras bien une pomme d'amour Ollalalalala

Cath' mercredi 28 août 14 h 59 

Mais moi ça m'a plu comme bouquin, normal je suis bcp plus sombre que toi. 
Mais c'est pas du tout le même style celui que je t'ai passé, tu verras. 


Didi mercredi 28 août 15 h 02

C'st quoi le smiley que tu as mis je ne le vois pas...

On a tous une part sombre mon amie 
Après e l'ai lu rapidement, j'étais happée mais bon parfois qq incohérences peuvent me gâcher mon plaisir. Hihihihi

Eh eh eh

Je vais lire quelque chose de léger ou mm riolo je vais bien trouver ça dans ma bibliothèque.


Didi à Wal Mercredi 28 août 14 h 31 

Je viens de finir mon livre
Alors bon il est vraiment tordu

Après il agrippe le lecteur c'est sur mais bon bcp de rebondissements et des trucs assez invraisemblables ... 

Dommage car en resserrant l'intrique ça aurait été mieux 575 pages de violences et de personnes bien dérangées...

Mon prochain sera un livre rigolo.

J'ai besoin de me détendre.




575 PAGES je poursuis mon challenge PAVE chez Babelio !


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Chers amis d'ici, 
Si vous voulez visiter Candyland, merci de suivre Sadie et Braxton dans les profondeurs de l'âme humaine.
Offrez vous une pomme d'amour en n'oubliant pas que sous la couche de sucre la pomme n'est peut être pas aussi bonne que vous le pensiez. N'ayez pas peur, il est parfois jouissif de se faire peur ! 


D'après Braxton, il y avait eu un jour où Dieu avait décidé qu'Il avait trop de pain sur la planche. Il avait pris une fléchette, léché la pointe et l'avait lancée au hasard sur le monde. "Quelle ville vais-je abandonner, pour alléger Mon fardeau ? " s'etait-Il demandé. La fléchette avait filé tout droit vers Cane et s'était fichée dans sa colonne vertébrale alors qu'elle se recroquevillait de peur, pour la paralyser et s'assurer qu'elle mourrait d'une mort lente. Voilà ce qu'était Cane : les ruines d'une cité oubliée. Sodome et Gomorrhe, une merde de chien collée à la semelle de Dieu.