samedi 18 septembre 2021

Les miracles du bazar Namiya Keigo Higashino



En 2012, après avoir commis un méfait, trois jeunes délinquants se réfugient dans une vieille boutique abandonnée pour s’y cacher jusqu’au lendemain. Dans le courant de la nuit, quelqu’un glisse une lettre par la fente du rideau métallique. Lorsqu’ils l’ouvrent, les trois compères découvrent qu’elle contient une requête adressée à l’ancien propriétaire, qui s’était taillé une petite notoriété dans le quartier en prodiguant des conseils de toutes sortes à ceux qui lui écrivaient. Mais la lettre a été écrite… trente-deux ans auparavant. Ils décident de répondre à cette mystérieuse demande de conseil et déposent leur missive dans la boîte à lait à l’arrière de la boutique, comme l’ancien tenancier avait coutume de le faire. Aussitôt, une nouvelle lettre tombe par la fente du rideau métallique, elle aussi venue du passé… L’espace d’une nuit, d’un voyage dans le temps, les trois garçons vont infléchir le cours de plusieurs destinées, sans se douter qu’ils vont peut-être aussi bouleverser la leur.

Admiré pour la mécanique parfaite de ses intrigues policières, Keigo Higashino fait une incursion dans le fantastique et réussit un petit miracle de roman, touchant et profondément humaniste.



Mon avis : 

Ce livre était lauréat du GpP catégorie SFFF et il a obtenu LE BOOK DE BRONZE chez mes amies Dup' et Phooka  du blog "BOOKENSTOCK". Ce grand petit prix est une belle réussite et nous offre toujours des belles découvertes. VOIR ICI 

Et en plus,  j'ai eu la chance de l'avoir en cadeau de leur part en participant à leur Grand petit Prix édition 2021. 

Merci merci les filles et bravo pour votre blog et entre autre vos Mois 2 et le GpP !


Un livre que j'ai apprécié et qui a accompagné mes vacances au Pays Basque ! (lu en juillet, je suis considérablement en retard dans les avis des livres que j'ai lus cet été, ici sur mon blogounet).

J'ai apprécié l'originalité de ce livre, son ambiance hors du temps. Là encore, j'ai voyagé dans le temps et l'espace puisque l'histoire se passe au japon.

Le voyage dans le temps se réalise à travers des lettres déposées dans une boite à lait du bazar Namiya.

Trois jeunes gens ont trouvé refuge dans ce vieux bazar fermé depuis longtemps… 

On ne sait pas ce qu'ils fuient et pourquoi ils se cachent ici, mais très vite on comprend que ce bazar est le lieu de dépôt de lettres venant du passé et que ces lettres sont des demandes de protagonistes divers souhaitant avoir des réponses pour résoudre des problèmes divers.

Boîte à soucis 
"N'hésitez pas à faire part au bazar Namiya de toutes les questions qui vous préoccupent."

Ces garçons vont alors se prêter au jeu, jeu qui n'en est pas vraiment un. En effet, ils répondent aux missives tout en ayant connaissance du futur et peuvent donc infléchir sur des décisions difficiles à prendre sans ces éléments pour les protagonistes du passé

Tout le talent des jeunes gens, sera alors d'infléchir sans trop en dire et aussi de ne pas rester coincés dans cet espace temps étrange au sein du bazar de Namiya.

On va croiser des personnages nous aussi à travers ces lettres et outre le bazar Namiya, un foyer pour jeunes enfants va occuper une place très importante dans le récit.

C'est un vieux monsieur qui était au bazar et s'amusait à répondre à toutes les questions des plus insignifiantes au plus ardues !

Au fur et à mesure, son rôle est devenu très sérieux et il a toujours eu beaucoup de respect pour les gens.

Je me suis attachée à tous ces personnages et me suis prise à imaginer ce que je pourrais leur suggérer. Mais comme le dit le vieux monsieur, il faut laisser les décisions aux personnes, ne rien leur imposer.

Si les prénoms japonais peuvent un peu nous perdre parfois, j'ai trouvé ce livre très bien fait.

Il jette des ponts entre les époques et les personnages.

Le "travail" de conseils à l'autre, sert tout aussi bien à soi même.  Celui qui donne des conseils bénéficie lui même de cette aide. C'est gagnant - gagnant !

Le changement dans les technologies à une place importante mais au fond ce qui reste toujours et avant tout ce sont bien les liens humains.

L'entraide est au cœur de tout et l'écoute également.

Ce livre est une très belle mise en valeur de la bienveillance et de la reconnaissance que l'on cherche souvent.

Alors, je vous invite à découvrir "Les miracles du bazar de Namiya", 
et tous les protagonistes attachants de cette histoire fantastique ;

Le lapin de la lune, Le poissonnier musicien, La fille de Green River,
 Paul Lennon ou encore le chiot qui doute. 

Mais aussi, Shôta, Kohei et Atsuya les trois jeunes coincés dans ce bazar pas comme les autres et bien sur la famille Namiya.

Pour ma part, ce fut un plaisir fabuleux de lecture 
avec cet auteur japonais dont j'ai aimé le style et l'originalité  !

Merci les filles Dup' et Phooka ♥♥♥ 

"Je comparerais volontiers les personnes qui viennent me consulter à des gens qui ont perdu leur chemin. 
Dans la majorité des cas, ils ont en réalité une carte, un plan qui leur indique le chemin, mais ils ne le consultent pas, où bien ils ne savent pas où ils se trouvent sur ce plan. Mais votre cas est différent. Votre plan est à l'échelle de feuille blanche. Et vous êtes dans une situation où vous ne savez même pas où trouver le chemin qui vous permettre de définir un but.
Pourquoi ne pas changer de point de vue ?
On peut dessiner n'importe qu'elle carte sur une feuille blanche. Tout dépend de vous.
Votre liberté est infinie, comme vos possibilités. C'est une chose merveilleuse.
Ayez confiance en vous, et je prie pour que vous viviez sans regret." Bazar Namiya


 

  

lundi 13 septembre 2021

La Dame d'argile Christiana Moreau

 


Sabrina est restauratrice au musée des Beaux-Arts de Bruxelles. Elle vient de perdre sa grand-mère, Angela, et a découvert, dans la maison de celle-ci, une magnifique sculpture en argile représentant un buste féminin, signée de la main de Costanza Marsiato. Le modèle n’est autre que Simonetta Vespucci, qui a illuminé le quattrocento italien de sa grande beauté et inspiré les artistes les plus renommés de son temps.

Qui était cette mystérieuse Costanza, sculptrice méconnue ? Comment Angela, Italienne d’origine modeste contrainte d’émigrer en Belgique après la Seconde Guerre mondiale, a-t-elle pu se retrouver en possession d’une telle œuvre ? Sabrina décide de partir à Florence pour en savoir plus. Une quête des origines sur la terre de ses ancêtres qui l’appelle plus fortement que jamais...
Dans ce roman d’une grande sensibilité, le fabuleux talent de conteuse de Christiana Moreau fait s’entremêler avec habileté les voix, les époques et les lieux, et donne à ces quatre destins de femmes un éclat flamboyant.

Mon avis :

 #LaDamedargile #NetGalleyFrance 

Une très belle lecture où une sculpture d'argile va relier les personnages féminins de ce livre.

Des destinées nous permettant de naviguer dans le temps et l'espace pour une plongée dans l'histoire.

La femme de notre époque : Sabrina est celle qui découvre le buste dans le grenier de sa grand-mère Angela qui vient de mourir. Sabrina est restauratrice au musée des Beaux Arts en Belgique et elle va enquêter sur cette statue et remonter dans le temps.

Cette statue d'argile est signée Costanza Marsiato. Nous allons donc découvrir l'histoire de cette femme sculptrice à l'époque de la Renaissance mais également on va découvrir la vie du modèle de cette sculpture : Simonetta Vespucci.


La Renaissance italienne quelle époque fabuleuse pour les arts. L'auteure nous en parle très bien, sans prétention, et nous fait découvrir cette époque à travers des regards féminins, aussi bien dans les ateliers que dans les palais avec la famille des Médicis et ce modèle féminin de Simonetta Vespucci.

On visite aussi Florence avec Sabrina, avec tout ce que nous pouvons admirer dans cette ville magnifique, héritage du Quattrocento !

Les chapitres alternent entre les divers personnages féminins : Sabrina, Angela, Costanza, Simonetta. 

Avec  en toile de fond ce que ces femmes on eu a subir mais aussi à vivre, dans leur métier, dans leur statut social, mais aussi dans leur vie intime et amoureuse.

On remonte jusqu'à la Renaissance à l'époque d'aujourd'hui et on voyage à Florence en Italie aussi en Wallonie.

La grand-mère Angela, elle,  a dû rejoindre son mari en Wallonie suite à un accord bilatéral qui a conduit des hommes italiens à travailler dans les mines de Belgique pour que l'Italie puisse avoir du charbon en échange. 

Angela ayant apporter avec elle précautionneusement dans une valise la belle sculpture qui était dans la famille de génération en génération. 


Je remercie NetGalley et les Editions Préludes 
pour cette lecture que j'ai beaucoup appréciée 
et qui m'a fait voyager dans le temps et l'espace 
au travers des vies féminines captivantes
 avec cette sculpture en fil conducteur.

Un livre qui nous apprends des choses et nous divertit que demander de plus !

tous les livres sur Babelio.com


P.S : De quoi me redonner envie de retourner à Florence que j'ai découvert quand j'avais 15 ans en voyage scolaire.  J'avais caressé le groin du Porcellino alors je suis sensée revoir Firenze et sa Galerie des Offices

jeudi 12 août 2021

Apprendre à voir Le point de vue du vivant Estelle Zhong Mengual

 


A l'égal d'un Baptiste Morizot alliant, sur le terrain, la philosophie et les sciences naturelles pour en dégager de nouvelles manières d'être vivant, Estelle Zhong-Mengual œuvre à hybrider l'histoire de l'art et les savoirs naturalistes les plus contemporains.
Apprendre à voir est un livre érudit mais toujours accessible, passionnant, intimiste lorsque l'autrice partage ses émotions devant une fleur ou une mésange, un guide qui brouille les frontières entre musées et forêts, un vadémécum à avoir toujours avec soi pour renouveler notre lien à l'art et à la nature, raviver notre émerveillement et intensifier notre présence au monde.

https://www.actes-sud.fr/contributeurs/estelle-zhong-mengual
Mon avis :

Livre obtenu lors d'une masse critique chez Babelio et donc coché et souhaité.

Merci aux éditions Actes Sud et à Babelio 

Ce livre est plus un essai qu'un livre et j'avoue avoir été un peu rebutée et déçue de mon choix.

Livre érudit, oui, très érudit et donc pas toujours accessible, du moins pour moi... 

Le propos est très intellectualisé et le parti pris de l'auteure ne m'a pas convaincu.

L'auteure est normalienne et professeure aux beaux arts alors je pense que son livre est très orienté vers une frange de la population dont je ne fais pas partie. 

Dommage, certains passages sont intéressants mais les démonstrations et analyses m'ont fatiguées et je me suis sentie vraiment à côté de a plaque, comme si on me parlait en langue étrangère non connue ... 

Nous sommes loin de la lecture estivale sans prise de tête, je n'ai vraiment pas fait le bon choix  avec ce livre ...

Pourtant je m'intéresse à l'art et à la nature, mais je n'apprécie pas quand on intellectualise trop l'art. Oui, un peu, pourquoi pas, mais pas quand voir un tableau et l'admirer se transforme en longue interrogations et disgressions,  je ne suis alors pas bon public.

De plus concernant le propos de voir le vivant, j'avoue que pour ma part je n'ai pas attendu d'observer cette nature seulement à travers des tableaux ... Le rapace en Ardèche je pouvais très bien l'observer.

J'ai davantage apprécier le livre "Oiseaux" dans sa mise en avant des différentes techniques de dessins et de l'histoire de celles -ci dans les représentations en peinture de la nature et des oiseaux. J'ai appris énormément de choses dans ce livre et en plus les tableaux et dessins étaient magnifiquement mis en valeur. Voir mon AVIS ICI 

L'auteure nous offre ici des analyses très, très poussées et laborieuses de certains tableaux pour nous démontrer ce qu'il y a à voir ou ce qui ne peut être vu... 

Mais forcément, il y a des partis pris dans les œuvres.  Apprendre à voir ce n'est pas se pencher sur le passé. Apprendre à voir ne passe pas forcément par l'art...

Je n'ai pas vraiment saisi le sens des propos de l'auteure. Je me suis appliquée néanmoins à la lire mais je le concède j'ai parfois avancé en survolant (mais pas trop parce que sinon je me perdais encore plus et ce n'était pas nécessaire ... )

Cette lecture n'est pas abordable par tout un chacun, non c'est faux d'énoncer ceci dans le résumé et en accroche de ce livre. 

Je pense néanmoins qu'à l'oral et dans ses cours, séminaires et/ou présentations, l'auteure doit savoir capter son auditoire. Sur la vidéo de présentation de son livre je n'ai pas ressenti cet abattement que j'ai eu à la lecture en me trouvant vraiment, mais alors vraiment, à côté de son discours. 

Concentration et connaissances pointues sont nécessaires. Alors je m'excuse de m'être autant trompée vis à vis de ce livre et de m'être considérée comme une potentielle lectrice de celui-ci.

Apprendre à voir pour moi n'est pas forcément dans toutes ces analyses et uniquement dans l'art mais dans une approche curieuse et ouverte de multiples sources. 


Je suis donc déçue par cette lecture qui m'a fait penser être bien "bête" 

Je pense que ce texte est en fait une thèse et que la novice de l'art que je suis et la curieuse par nature et sur la nature n'a pas pu trouver son bonheur à sa lecture.

Merci néanmoins à Babelio et à Actes Sud pour ce partenariat

Je pense que d'autres lecteurs sauront trouver leur bonheur dans cette lecture.

Sur Babelio il a deux très excellentes critiques !



Quant à moi je retourne à l'observation de la faune et de la flore 
de mon petit jardin de campagne. 





mercredi 4 août 2021

Le cerf-volant de Laetitia Colombani

 


Résumé

dimanche 27 juin 2021

Vice Laurent Chalumeau

   


Une femme libre, ça ne paraît pas grand-chose. Mais pour certains, c’est déjà trop. Comme un vice à corriger.

  C’est ce que va découvrir Esperanza Running-Wolf, 45 ans, directrice de musée vivant sur la côte Ouest des Etats-Unis, femme indépendante, fraîchement séparée du père de sa fille, lequel s’apprête à devenir procureur général de son Etat. Quand le roman s’ouvre, elle profite de sa liberté retrouvée, sort et couche avec qui elle veut, notamment ce chanteur aux airs de bad boy dont le physique compense le manque de subtilité. Elle vient aussi de rencontrer Nick, un photographe avec qui elle entretient une relation épistolaire et numérique a priori sans ambiguïtés (il est marié et vit à l’autre bout du pays) mais pas moins intense. Seulement les choses vont s’emballer et celle qui pensait tout contrôler va se retrouver en danger  : le flirt virtuel devient une histoire d’amour impossible et Nick une obsession pénible ; le bad boy tombe amoureux et se fait menaçant. Et si ce type sympa qui la courtise était finalement le meilleur choix ? L’un d’eux finira par vouloir la faire payer. Mais lequel  ? Et pourquoi déjà ?
  Comme toujours, Laurent Chalumeau vise juste et tape fort en s’emparant d’un sujet brûlant dans notre société, la place de la femme, sa liberté, pour l’incarner dans un roman mené tambour battant. On y retrouve ce qui fait son succès  : un récit à plusieurs fils, une intrigue tendue nette, une langue jubilatoire, des personnages tranchants, du rythme, et une bonne dose de country music, B.O unique de ce roman explosif, tout à la fois thriller psychologique, polar féministe, comédie romantique réaliste et vice ô combien jouissif

#Vice #NetGalleyFrance

Mon avis :

Lecture en partenariat avec NetGalley sur ma liseuse, je les en remercie !

En début de lecture, j'ai découvert une lecture "punchy" avec beaucoup de phrases en anglais.

Mais heureusement pour moi, l'auteur Laurent Chalumeau, a toujours traduit celles-ci à l'intérieur même de son texte.

Ouf, j'étais sauvée et finalement ça n'a pas nuit à ma lecture que j'ai bien appréciée. 

Dans un langage moderne et que je qualifierais de "Punchy", j'ai lu ce livre avec avidité. 

J'ai suivi les aventures sexuelles/ sentimentales et multiples d'Espéranza.

L'amour / Le cul, le cul / L'amour et VICE versa quoi !

La vie est souvent menée par ces deux bouts de vices finalement et Espéranza va alors, en subir les désagréments ... 

Les personnes ne sont jamais ceux que l'on croit, ou ceux que l'on espère... 

Tous possèdent des VICES  de forme, voir des VICES cachés. L'auteur sait très bien jouer avec ce sens polysémique, mais ce n'est pas le sens vicieux, vicieuse qu'elle retient.

Je vous laisserais découvrir le fin mot de cette histoire, qui s'accélère surtout sur le dernier quart du livre. D'ailleurs c'est pour moi "un vice de forme" car le dénouement et l'action finale sont vraiment trop condensés,  dans la toute dernière partie. 

Oui, dommage car les deux tiers du livre s'étaient pour moi très bien déroulés. 

Une belle mise en exergue des relations virtuelles entre homme et femme. 

Le portrait d'une femme que j'ai tout de même trouvé un peu "masculanisé" en quelques sortes par l'auteur. Laurent Chalumeau a mis de côté beaucoup de la vie de mère d'Espéranza...

Un livre traversé par une bande son très rock folk, je vais me pencher sur les titres mis en avant yeapah !

Une lecture un peu gâchée par la fin de l'histoire, mais une lecture que j'ai su apprécier par son côté "punchy", qui mets en avant une héroïne un peu différente. Une femme qui a ses propres vices et les assume du mieux qu'elle peut !

Merci à NetGalley  pour cette lecture, les éditions Grasset

et Laurent Chalumeau !

 

tous les livres sur Babelio.com

mardi 1 juin 2021

Le bazar du zèbre à pois Raphaëlle Giordano

 


« Je m'appelle Basile. J'ai commencé ma vie en montrant ma lune. Est-ce pour cela que j'ai toujours eu l'impression de venir d'une autre planète ? Je n'ai pourtant pas compris tout de suite de quel bois j'étais fait. Peut-être plus un bois de Gepetto que de meuble Ikea.»

 #Lebazarduzèbreàpois #NetGalleyFrance


Mon avis :

Lecture sur ma liseuse je remercie NetGalley et les éditions Plon, pour ce partenariat.

Tout en mettant le résumé, je m'aperçois qu'il est très, très bavard, et que je ne l'avais pas lu avant de lire le livre... Et tant mieux !

Ce long résumé vous explique tout et résume la situation et les personnages. 

Je me demande pourquoi tant en dire... Du coup je suis coupée dans mon avis ... Et comme l'histoire n'est pas compliquée, je me dis que je ne devrais pas vous mettre ce résumé... Bon tant pis, je le laisse quand même.

Alors, que dire sur mes impressions de lecture et bien que c'est une lecture simple, fluide, un peu trop cousue de fil blanc, avec des personnages assez caricaturaux.

Raphaëlle Giordano nous met des éléments de développement personnel dans tout son livre, alors ce n'est pas inintéressant de se pencher sur ce sujet...

En tout fin de l'histoire on trouve "Le journal de Basile" qui est mis à disposition pour bien comprendre ce qu'est la philosophie de l'Audacité. Comme si l'auteure redonnait à ses lecteurs les informations distiller dans le livre ... 

Là encore, je trouve que ça rajoute une couche non nécessaire et que l'histoire intégrait tous ces éléments. 

A mi chemin entre un guide de développement personnel et un roman feel good,  je trouve dommage que l'auteure n'ait pas choisi l'un ou l'autre.

Le résumé disant tout dès le départ et le journal de Basile clôturant le livre remettant   les éléments de philosophie de l'audacité en valeur, a gâché mon propre cheminement.

Alors pas totale déception, non, car ce livre se lit très facilement, mais finalement trop facilement pour moi. Oui, moi je préfère quand mes neurones sont davantage mis à contribution. 

Côté créativité je suis gourmande de découvertes et il est important de faire sortir le zèbre à pois en nous, j'en suis déjà convaincue. 

D'ailleurs pourquoi le zèbre de la couverture n'est-il pas à pois ? Oui pourquoi ?

Roman facile et positif,
 à vous de voir si cette lecture 
agira comme une rencontre-silex 
(cf. définition dans le journal de Basile)
pour vous...




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vendredi 14 mai 2021

Ma vie de libellule Daniel Magnin et Alain Cugno

 


Etranges créatures aux couleurs métalliques, les libellules nous fascinent depuis toujours. D'abord, elles ont un charme, une grâce et une élégance qui leur sont propres. Mais surtout, ces insectes aux immenses yeux globuleux mènent une vie tout à fait extraordinaire. Elles s'accouplent dans les airs, passent leur enfance au fond de l'eau, puis un jour grimpent et changent de peau pour se faire belles et prendre leur envol. Ma vie de libellule célèbre ce miracle de l'évolution. Inspiré par les photos renversantes de Daniel Magnin, le philosophe Alain Cugno livre des textes envoûtants qui donnent la parole à ces insectes au corps de feu. Les libellules se racontent avec poésie et offrent des réflexions philosophiques qui touchent de près l'existence humaine. Une leçon de vie insoupçonnée par ces délicates filles de l'air.

Les auteurs 

Photographe naturaliste depuis près de 30 ans, Daniel Magnin a été primé plusieurs fois au prestigieux concours Wildlife Photographer of the Year. En 2011, il s’est pris de passion pour les libellules. Depuis il les photographie assidûment pour obtenir des images à la fois es­thétiques et didactiques couvrant la totalité de leur cycle biologique. 

Voici un lien vers son site de photos  ICI

Alain Cugno est philosophe, écrivain et naturaliste. Il est depuis long­temps fasciné par les libellules, qu’il observe, identifie et photographie à chaque saison. Il enseigne la philosophie en faculté à Paris et est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont La Libellule et le philosophe


 La collection 

Ma vie de libellule est le cinquième titre de Histoires d’images, la col­lection d’ouvrages photo de La Salamandre. Dans chaque volume, un photographe naturaliste dévoile son carnet de terrain pour raconter sa démarche, sa recherche du sauvage et ses images les plus réussies. Oiseaux, mammifères, orchidées, libellules... Cette collection dirigée par le rédacteur et photographe naturaliste Alessandro Staehli a la double particularité de raconter une quête et de défendre une pho­tographie nature respectueuse des espèces et des milieux.

SOURCE LA SALAMANDRE

Mon avis :

Encore une fois gâtée par Babelio lors de la dernière Masse critique graphique j'ai eu le beau livre sur les libellules, de la collection Histoires d'images chez La Salamandre.

Merci à eux pour ce bel ouvrage !!!!

Il y a dans de très belles et rares images de ces libellules qui me fascinent.

Quelle patience pour réaliser ces clichés. Daniel Magnin est sans conteste un expert.

Il suit le cycle de vie des libellules et s'y intéresse plus précisément depuis 2012.

Quant à Alain Cugno il accompagne les images de ses mots, à la fois philosophe et passionné son texte nous apprend des choses sur ces animaux intrigants.

Il se met à la place des libellules en les faisant parler. 




Ce livre est avant tout un beau livre très esthétique. Autant que les libellules qui nous surprennent et impriment dans nos rétines de si délicates images.


Naître, se nourrir, se reproduire et mourir. Le cycle de la vie. 

La vie des libellules se prête à philosopher ce que manque pas de faire Alain Cugno.

 

"Nous sommes, nous les libellules, l'illustration pleine et entière de ce que dit Maïtre Eckhart (ça vous épate, une libellule qui cite un moine allemand du quatorzième siècle ?). La vie est sans pourquoi, elle vit parce qu'elle vit."  


  " Et nous mêmes mourrons bientôt. Alors nous pondons, encore et encore. Ce geste qui accomplit la plénitude de notre existence, est au double sens du mot la fin pour laquelle nous étions programmées. Nos œufs ? Autant de bouteilles à la mer jetées d'un orgasme à la mort." 

Un beau livre que j'ai plaisir à exposer dans ma bibliothèque. 

Un livre plus de belles images que vraiment scientifique 

avec un brin de philosophie.  

Un duo de passionnés que les libellules ont rassemblé pour leur bon plaisir.

Merci à eux deux pour ce partage généreux et engagé qui a rencontré 

mon propre plaisir de découverte de ces fascinantes libellules !



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