mercredi 8 mars 2017

L'écrivain national de Serge Joncour


Le jour où il arrive en résidence d’écriture dans une petite ville du centre de la France, Serge découvre dans la gazette locale qu’un certain Commodore, vieux maraîcher à la retraite que tous disent richissime, a disparu sans laisser de traces. On soupçonne deux jeunes "néoruraux", Aurélik et Dora, de l’avoir tué. Mais dans ce fait divers, ce qui fascine le plus l’écrivain, c’est une photo: celle de Dora dans le journal. Dès lors, sous le regard de plus en plus suspicieux des habitants de la ville, cet "écrivain national", comme l’appelle malicieusement monsieur le Maire, va enquêter à sa manière, celle d’un auteur qui recueille les confidences et échafaude des romans, dans l’espoir de se rapprocher de la magnétique Dora.
Dans une atmosphère très chabrolienne, Serge Joncour déroule une histoire à haute tension: les quelques semaines de tranquillité que promettait ce séjour d’écriture se muent, lentement mais sûrement, en une inquiétante plongée dans nos peurs contemporaines. Source Babelio

Mon avis : 

Premier livre de cet auteur pour moi et sans aucun doute pas le dernier car j'ai apprécié son écriture et cette histoire. (Aparté :je voulais faire dédicacer mon livre et aussi prendre son dernier lors de la dernière fête du livre de Saint-Étienne mais grand hélas Monsieur Joncour n'était pas disponible car invité au match des verts à Geoffroy Guichard ce dimanche là ... Pffff là ça m'avait agacé car les lecteurs voulaient sans doute le rencontrer et oki le foot mais bon pas en plein fête du livre !!!) .

Découvrir cet auteur sur Babelio.com

Étonnée par tant de résonances entre ma dernière lecture de Battues d'Antonin Varenne et celle-ci ! Là encore on se retrouve dans une petite ville de campagne où les intérêts de chacun sont mis en avant. La vie dans cette ville , les interactions entre les différents habitants et leurs statuts.

Et cette forêt omniprésente, telle un personnage très singulier et énigmatique, attirante et effrayante en même temps...

"Je roulai plus avant, le regard concentré sur les abords immédiats, et là d'un coup, au détour d'un virage, je fus soulevé par ce décor qui surgissait devant moi, saisi par cette masse verticale qui s’élevait en face, la forêt paraissait jaillir du sol comme un dragon déploie pour se montrer féroce, une masse d'arbres géants qui rehaussaient furieusement le relief, j'en étais stupéfait, comme si jusqu'à-là je n'avais fait que rouler à un étage  inférieur de la Terre.
C'était donc ça la fameuse forêt que tous évoquaient avec retenue. La forêt, ici, ils en parlaient comme d'un littoral, une mer qui les encerclait, une limite à partir de laquelle la terre s'arrêtait net pour laisser la place à un élément autre, des milliers et des milliers d'hectares obscurs et vertigineux, un véritable océan vertical aux marées sournoises et aux tempêtes introverties. La forêt on m'avait tout de suite prévenu de m'en méfier, du moins on m'avait recommandé de ne pas y aller seul, et surtout pas le soir."

Il y a aussi une histoire d'amour , une rencontre entre un homme et une femme.

Cet écrivain national m'a plu, cet homme ayant la quarantaine, écrivain sur le tard. Une part de Serge Joncour lui même très certainement.

"Ce livre je le portais en moi comme ces paquets d'autres anecdotes que j'avais traversées et dont je ne savais plus trop si elles relevaient de la vraie vie ou de l'imaginaire.
- Vous lui ressemblez un peu, pas vrai ?
- A qui ? 
- A Boris, vous devez être un peu comme lui.
- C'est à dire ?
- Vous êtes un peu secret, et fiable .
J'avais envie de lui répondre que oui, ce personnage partait de moi, j'étais comme lui, ma vraie force c'était ma discrétion, parce que dans la vie rien n'est plus dur que de savoir se taire, rien n'est plus dur que de garder une vérité à soi, bien enfouie, rien n'est plus dur que d'avoir quelque chose d'incroyable à cacher, de ne pouvoir s'en vanter, de se taire alors qu'autour de soi tout le monde guette la moindre explication. Ça l'est bien plus encore que dans les romans, mais que ce soit chez Dostoïevski ou chez le plus petit braqueur de bureau de tabac, tout auteur d'un quelconque délit finit toujours par se faire piéger à cause de ça : n'avoir pas su garder le secret pour soi."
 
Il est reçu en résidence dans une petite ville nichée entre Nièvre et Morvan. Mais voilà ce séjour va se révéler beaucoup moins tranquille que prévu ! En effet, un fait divers secoue la petite ville. Un homme a disparu et les soupçons pèsent sur un couple de jeunes qui vivaient à côté de ce Commodore. Louant une ferme de ce propriétaire terrien disparu. 

Le couple c'est Dora et Aurélik. C'est cette Dora et son regard sur une des photos d'un article de journal rubrique faits divers qui va capter le regard de l'écrivain ! Je dirais même le captiver et / ou le capturer. Aurélik est emprisonné car fortement soupçonné de la disparition de Commodore... Dora se trouvant alors seule et démunie ...

Serge Joncour par le biais de cet écrivain et à travers son regard va nous présenter les différents protagonistes de cette histoire. L'écrivain va très vite se trouver par sa curiosité et son attrait pour Dora au cœur de ce fait divers.

"Dora, elle avait bien trop la couleur du drame pour ne pas être mon soleil masqué, cet horizon qui attendait l'ombre de ma vie. Je ne sais plus à quel moment on décide d'aimer, mais là tout ce que je voyais, c'est son visage qui se présentait à moi en hologramme concret un mirage vers lequel j'ai toujours envie de tendre les mains. "

Il se met dans de sales draps mais son statut lui permet de s'insérer sans trop d'éclats dans les vies de chacun.

On est suspicieux, on échafaude des scénarios (ris), on s'inquiète avec lui ... Jusqu'à la révélation finale qui tombe sans que je ne m'y attende vraiment.

J'ai aimé cette résolution quand l'écrivain ne sait plus ce qu'il peut écrire...

Une bonne lecture qui surfe sur divers plans : 

Un policier avec une enquête en marge, 
mais aussi une rencontre avec une possible histoire d'amour, 
et une réflexion intéressante sur ce qu'est être écrivain 
avec notamment le rapport entre écrivain et lecteur analysé.

Je vous conseille de faire la connaissance de cet écrivain national !



dimanche 5 mars 2017

Dimanche gâteaux ! Les gourmandises pour la reprise de demain ...


Un petit gâteau tout simple et tout léger pour boire avec mon thé. 
Une douceur pour ne pas penser à demain ... 
Aïe aïe aïe c'est le retour au boulot ... Pfff pas envie ! 

Merci encore à Syl. pour ce rendez-vous gourmand.

N'hésitez pas à vous faire envie chez elle et chez les marmitonnes !


 

Recette glanée sur le net chez Pupilles et Papilles

Ingrédients pour 6 personnes 

4 oeufs 
130 g de sucre (2/3 tasse) 
80 g de beurre ou de margarine (6 cuillères à table) 
120 g de farine (1 tasse) 
1 sachet de levure chimique (1 cuillère à table de poudre à pâte) 
jus et zeste d’un citron non traité


Séparez les blancs des jaunes d’œufs.
Dans un saladier, battez les jaunes avec le sucre et le citron jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
Ajoutez le beurre fondu, la farine et la levure.



Battez les blancs en neige avec une pincée de sel et incorporez-les délicatement à la préparation. 


Répartissez la pâte dans un moule carré (20×20 cm) ou un moule à manqué beurré et fariné.
Enfournez environ 20 minutes dans le four préchauffé à 180° (thermostat 6), chaleur tournante.

 
Laissez refroidir le gâteau et saupoudrez-le de sucre glace.


Très facile à faire ce petit moelleux s'accorde très bien avec un thé de votre choix. Pour une petite douceur lors d'un après-midi tranquille quand la météo est changeante comme un jour du mois de mars.



 
 Bon dimanche et bon courage à ceux qui reprennent demain
 et aux autres aussi, après tout demain c'est lundi !

@Didi Poésie du ciel changeant 5 mars 2017

Les vacances scolaires sont des gourmandises
 que j'ai la chance d'avoir et ce n'est pas le cas de tout le monde ! 




samedi 4 mars 2017

Toi qui de Rome émerveillé contemples de Joachim du Bellay


Toi qui de Rome émerveillé contemples
L'antique orgueil, qui menaçait les cieux,
Ces vieux palais, ces monts audacieux,
Ces murs, ces arcs, ces thermes et ces temples,

Juge, en voyant ces ruines si amples,
Ce qu'a rongé le temps injurieux,
Puisqu'aux ouvriers les plus industrieux
Ces vieux fragments encor servent d'exemples.

Regarde après, comme de jour en jour
Rome, fouillant son antique séjour,
Se rebâtit de tant d’œuvres divines :

Tu jugeras que le démon romain
S'efforce encor d'une fatale main
Ressusciter ces poudreuses ruines
.

Joachim DU BELLAY

@Didi 2017 Rome - Forum Romain
 

dimanche 26 février 2017

L'Entre-Deux-Mers de Lebègue Antoine et Jacques Gaye

Entre Garonne et Dordogne s’étend un territoire aux paysages vallonnés qui abritent de nombreux pays ayant chacun leur identité. D’Ambès à Monségur, en passant par Créon et Sauveterre-de-Guyenne, ce livre vous propose de partir à la découverte de la personnalité profonde de ces territoires qui vous révéleront leurs trésors, parfois cachés.
Au fil des pages apparaîtront des bastides, églises romanes, moulins, maisons fortes, châteaux, allées couvertes qui dévoilent un passé extrêmement riche et remontant au néolithique. Mais aussi des univers industriels tournés vers l’avenir et des phénomènes naturels parfois étonnants comme le mascaret, cette grande vague venue de l’estuaire avec la marée et remontant les deux fleuves.
Terre attachée à ses traditions, l’Entre-deux-Mers, qui a inspiré des écrivains comme Mauriac, attire aujourd’hui de plus en plus de nouveaux habitants. Par le texte et l’image, ce livre vous fera comprendre pourquoi. source Geste Éditions
Mon avis :

J'avoue l'Entre-deux-mers m'évoque avant tout une bouteille de vin, un vin blanc accompagnant agréablement un bon poisson ou des fruits de mer... 

J'avoue également que je n'avais pas positionné ce territoire correctement sur la carte de France. Je pensais que le Médoc en faisant parti. 

J'ai choisi ce livre parmi d'autre lors de la dernière masse critique de chez Babelio !

Le Bordelais est au cœur de ce territoire et je suis très attirée par ce coin là de France.



Le livre est de bonne qualité, de belles pages sur papier glacé, un beau format et de belles photos, rendant la lecture agréable comme se promener à travers ce territoire et voir !

On se promène entre les coteaux de vigne, on longe le fleuve de la Gironde, on embrasse le début de l'Estuaire. On chemine dans la campagne et aborde les débuts des villes.



On entre dans des bastides, passe des ponts, on observe le mouvement des moulins, on s’immisce dans les jardins de riches propriétés, on admire les portails des églises, les riches abbayes ... 



Le patrimoine bâtie nous raconte l'histoire de ce territoire, on écoute ses légendes et rencontrons des hommes et des femmes, certains très connus comme François Mauriac et d'autres moins.


J'ai regretté de ne pas avoir sur chaque sous territoires des cartes plus précises que celles anciennes certes très belles mais pas très lisibles pour un œil étranger... (mais il y a un livre qui existe qui correspond davantage à ce que je souhaitais : Là !)


J'ai aimé les explications sur l'histoire et les constructions et les anecdotes et les photos qui nous donne un bon panoramas de cet Entre-Deux-Mers.


Ce livre touchera à mon avis davantage les habitants de cette contrée, enfin ce territoire. Et c'est d'ailleurs sans doute la volonté de ses auteurs qui souhaiteraient que ce territoire existe encore plus dans notre époque actuelle. Ces éditions Geste Éditions sont spécialisées dans les livres de Régions.
" Installé au cœur du département des Deux-Sèvres depuis 1992, Geste éditions s'attache à promouvoir la culture entre Bretagne et Pyrénées-Atlantiques en publiant chaque année plus de 200 ouvrages sur les régions de l'Ouest "

Cet été je traverserais une partie de ce territoire pour me rendre à l'océan, j'aime découvrir des coins de France alors si l'occasion se présente je visiterais ce coin, l’œil plus avisé !

Merci à BABELIO et à Geste Éditions pour ce joli partenariat ! 
Pour toujours plus connaître notre belle France 
sur des territoires pas forcément très touristiques. 

tous les livres sur Babelio.com


Je poste sur BABELIO mon 200ème avis !



 

mercredi 15 février 2017

Les gourmandises du dimanche fêtent leur anniversaire chez Syl.


Dimanche dernier Syl. du blog Thé, lectures et macarons fêtait avec son équipe mobile du net l'anniversaire de Ses Gourmandises ! Inauguration de la 6ème édition !

Un beau rendez-vous (que j'honore rarement il est vrai ... ) mais que j'aime consulter pour des idées gourmandes ou même pour le plaisir des yeux car les gourmandises sont toujours très bien mises en scène.

Syl. a proposé à ses lecteurs et essentiellement lectrices et marmitonnes de jouer à un petit jeu. Il fallait trouver le nom d'un plat et en effectuer la recette dimanche ! 

Après avoir cogité, enfin une illumination ! J'avais trouvé !




La QUICHE-LORRAINE !!!!

Alors je me suis lancée dans cette réalisation en prenant sur le net une recette avec beaucoup d'adaptation pour faire une QUICHE tout simplement (car j'ai mis un peu de gruyère...) Oups ! Et puis j'ai pas fait ma pâte. Le seul élément très naturel et 100 % bio, c'était l’œuf d'Oie ... (Hihihihi, merci au donateur et à Léonne ;-) )




 
 Et voilà le résultat 

Avant 




Après


Bon appétit !

Délicieux et complet pour un repas du soir avec de la salade verte ! 
Miam, un régal !




@Didi Nouvelles pensionnaires ♥♥♥

samedi 11 février 2017

Battues Antonin Varenne


Les hommes laissèrent les distances se creuser entre eux et commencèrent à marcher d'un pas plus long et rapide.
La pente dans le dos et n'y croyant plus vraiment, ils accéléraient naturellement, distançant Rémi qui continua à s'user les yeux
sur le moindre morceau de terre, la moindre tache de couleur aperçue.
Il pensait à Philippe, roulé dans un tas de feuilles mortes, sur un humus pourrissant, à quelques mètres de lui, peut-être,
et lui revenait le souvenir de l'odeur du sang qui se mélangeait à celle de la prairie fauchée ; la douleur qui le ramenait
à la conscience en des chocs déments ; la folie des secondes, coincé sous la ferraille. Il avait attendu, comme Philippe, peut-être,
un œil fiché au ciel, se demandant si quelqu'un allait lui venir en aide ou s'il allait crever ici.
Antonin Varenne vit en Creuse. Auteur de Trois mille Chevaux vapeur, chez Albin Michel,
de Le mur, le kabyle et le marin et de Fakirs, chez Viviane Hamy, Battues est son sixième roman. Source Éditions Écorce - Collection Territori

Mon avis :

Qu'il est beau ce livre, c'est du très bel ouvrage. On ne peut que féliciter les Éditions Écorce.
Ce beau livre m'a été proposé par l'auteur lui-même lors du dernier Quai du polars à Lyon en 2016. 

Après avoir lu Fakirs et Trois mille chevaux vapeur un de mes coups de cœur de 2016 (ne pas hésiter à cliquer pour mes avis de lecture), je comptais me procurer à la base "Le mur, le Kabyle et le marin". Et puis, finalement c'est Battues qui est arrivé dans ma PAL. 

Antonin Varenne a su me séduire en me proposant ce très beau livre à la couverture splendide et en me le vendant comme une histoire à la Roméo et Juliette version terroir.

@Didi QDP 2016

Face à cet auteur particulièrement charmant la tentation ne dura pas longtemps et je me faisais dédicacer : Battues !




 
 Et j'ai vraiment bien fait de succomber à cette tentation ! 

Si au départ j'étais un peu perdue dans la chronologie de l'histoire, je me suis très vite attachée à Rémi Parrot le personnage principal de cette histoire. En effet, Antonin Varenne procède par touches successives dans le déroulement des évènements. 

Les débuts de chapitre sont titrés afin de situer chronologiquement les faits.


Le lecteur est mis à contribution pour remettre en ordre tous les éléments, toute la lecture nous oblige à cette gymnastique de l'esprit. Procédé intéressant même si quelques interrogations peuvent toutefois rester en suspens, notamment pour ma part sur l'accident de Rémi qui l'a défiguré. En parlant de petits défauts j'ai eu parfois du mal dans les dialogues à mettre les interlocuteurs derrière leurs mots ....

Dans ce village, le village de R. deux familles les Messenet et les Courbier sont en conflit, le but est identique celui de conquérir des terres, des forêts au mépris de tout !

Ils veulent toutes les terres. Enfin presque, car Rémi résiste avec sa maison sur la Terre Noire cette terre familiale qu'il a conservé coûte que coûte. Rémi est également garde forestier et à ce titre il est également le protecteur des parcs naturels du coin, le gendarme de la Nature.
 
Une femme est au cœur des convoitises, elle est entre ces deux familles et elle est aussi la Juliette de Rémi. Partie longtemps, son retour semble déclencher de multiples problèmes.

" Tout le monde veut quelque chose. La question est de savoir s'il n'y a que ça qui compte, où s'il y a quelque chose de plus qui vaut le coup. Thierry Courbier et mon frère ont toujours été comme ça. Des types dont les intérêts étaient tout. Les sentiments, comme vous dites, chez des types comme eux, ce sont des besoins. Des types propres sur eux, respectables ou respectés, en manque et prêts à tout. Rémi, c'est l'inverse. Il a toujours été comme ça, mais depuis qu'il a sa gueule de monstre, c'est presque plus vrai encore. Il est aussi sociable qu'une bestiole enragée, mais il ne connaît pas l'égoïsme. Avec sa tête, il a fallu qu'il s'en débarrasse. (Michèle Messenet)
- C'est un compliment impressionnant.
 - Je ne dis pas qu'il n'a aucun besoin. Seulement qu'il ne calcule pas son intérêt avant celui des autres, et que d'avoir pour ami un type comme lui était une vraie chance. "
 

La disparition  de Philippe Mazenas un ami de Rémi va alors semer le trouble et pointer les problèmes dans ce milieu rural. Juste avant sa disparition, Philippe, a semble-t-il déterré un dossier plus que brûlant ...

Les Courbier, les Messenet, Philippe et Jean les amis de Rémi Parrot, Michèle Messenet la femme au cœur de bien des choses, le monde paysan, Verbaten et Marsault les policiers , Monneix le journaliste, voici pour l'essentiel des personnages. 

Et la nature, les forêts, les rivières et les lacs, la ville de R. pour les décors.  

L'histoire est prenante, les descriptions de la nature sont comme toujours superbes avec Antonin Varenne et les scènes de battues, de recherche et aussi de fusillades et de bastons sont très bien rendues. On se croirait par moment dans un western !

Une bien belle histoire, une histoire rude et violente.
Une histoire au cœur d'une nature objet de convoitises diverses. 
Un monde rural très écorché par l'auteur, 
un monde qui oublie d'aimer cette terre qui la nourrit.
Et une histoire d'amour aussi,
 Antonin Varenne ne m'avait pas menti ! 
Merci à lui et à bientôt !


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