Avril 2001. Dans la cave d'une ferme miteuse, au creux d'une vallée isolée couverte d'une forêt noire et dense, un homme est enchaîné. Il s'appelle Théo, il a quarante ans, il a été capturé par deux vieillards qui veulent faire de lui leur esclave.
Comment Théo a-t-il basculé dans cet univers au bord de la démence ? Il n'a pourtant rien d'une proie facile : athlétique et brutal, il sortait de prison quand ces deux vieux fous l'ont piégé au fond des bois. Les ennuis, il en a vu d'autres. Alors, allongé contre les pierres suintantes de la cave, battu, privé d'eau et de nourriture, il refuse de croire à ce cauchemar. Il a résisté à la prison, il se jure d'échapper à ses geôliers.
Mais qui pourrait sortir de ce huis clos sauvage d'où toute humanité a disparu ? Site des Éditions Denoël
| Sandrine Collette @Didi QDP Lyon 2013 |
Mon avis :
Non, non, non, ce livre ne provient pas d'un achat avec Didicace lors du Quai du Polar lyonnais session 2013. Ce jour là, j'ai en effet vu l'auteur mais je me suis contentée de lui dire que j'allais bientôt la lire et que ma sœur qui elle l'avait lu, avait beaucoup aimé.
Oui, ma sœur est une grande lectrice et on se prête mutuellement les livres qui nous on plu. On se conseille, on en discute. A chaque fois que je vais chez elle j'adore regarder sa bibliothèque ! Un régal, sachant que tous ses livres, je peux les lui emprunter sans aucun problème.
Mais encore une fois me voilà bien bavarde et vous lecteurs attendez mon avis ;-)
Je peux dire que j'ai été happée par cette histoire. Elle m'a laissé sans souffle !
J'ai lu ce livre en très peu de temps, lecture dans le train mon rythme est soutenu et le train est vraiment propice à la lecture. D'ailleurs le soir je suis tellement naze en ce moment que je lis très peu avant de m'endormir en plein milieu d'une page....
Dans le train je pressais parfois ma lecture et pestais quand ma station arrivait sachant que je devais alors attendre la fin de ma journée pour reprendre ma lecture dans le train du soir. J'ai volontairement fait en sorte d'être tranquille, seule avec mon livre.
Sandrine Collette sait très bien captiver son lecteur, l'accrocher, le cadenasser.
Nous vivons avec effroi l'horreur de la détention de Théo, avec impuissance et nous frémissons.
On espère un peu à mi parcours du livre ... Mais la lectrice que je suis, s'est vite rendue compte que le livre était loin d'être fini et qu'il était sans doute inutile d'espérer une quelconque évasion.... Rhhhaaa !!!!
Esclavage, séquestration, déchéance, folie, rien, non rien ne nous est épargné, on ramasse comme Théo !!!
On s'attache à Théo, on espère pour lui, on a peur...
Sandrine Collette nous offre une très bonne description de la déchéance physique et de la solidarité dans les épreuves entre les deux hommes séquestrés.
Présenté comme un fait divers réel, cette histoire n'est vrai que dans le livre, pour la fiction, c'est un peu rassurant quand on aime se promener seul dans les bois, n'est-ce pas chers amis ?...
Mais encore une fois me voilà bien bavarde et vous lecteurs attendez mon avis ;-)
Je peux dire que j'ai été happée par cette histoire. Elle m'a laissé sans souffle !
J'ai lu ce livre en très peu de temps, lecture dans le train mon rythme est soutenu et le train est vraiment propice à la lecture. D'ailleurs le soir je suis tellement naze en ce moment que je lis très peu avant de m'endormir en plein milieu d'une page....
Dans le train je pressais parfois ma lecture et pestais quand ma station arrivait sachant que je devais alors attendre la fin de ma journée pour reprendre ma lecture dans le train du soir. J'ai volontairement fait en sorte d'être tranquille, seule avec mon livre.
Sandrine Collette sait très bien captiver son lecteur, l'accrocher, le cadenasser.
Nous vivons avec effroi l'horreur de la détention de Théo, avec impuissance et nous frémissons.
On espère un peu à mi parcours du livre ... Mais la lectrice que je suis, s'est vite rendue compte que le livre était loin d'être fini et qu'il était sans doute inutile d'espérer une quelconque évasion.... Rhhhaaa !!!!
Esclavage, séquestration, déchéance, folie, rien, non rien ne nous est épargné, on ramasse comme Théo !!!
On s'attache à Théo, on espère pour lui, on a peur...
Sandrine Collette nous offre une très bonne description de la déchéance physique et de la solidarité dans les épreuves entre les deux hommes séquestrés.
Présenté comme un fait divers réel, cette histoire n'est vrai que dans le livre, pour la fiction, c'est un peu rassurant quand on aime se promener seul dans les bois, n'est-ce pas chers amis ?...
Un huis clos effrayant,
des personnages attachants et attachés : Luc et Théo
mais aussi, et surtout, des bourreaux
complètement frapadingues, dérangés et dérangeants !
Ce livre sur la captivité a su m'attraper pour ne plus me lâcher !
Je vous invite à vous laisser captiver vous aussi, pour le pire ... et le pire !
Quant à moi je vais continuer ma rencontre avec Sandrine Collette,
et oui ma sœur à également le dernier "Un vent de cendres "
qu'elle va me prêter ! Merci ma grande sœur !





