- Date de sortie :26 décembre 2012
- Réalisé par :Jean-Pierre Améris
- Avec :Gérard DepardieuMarc-André GrondinChrista TheretDurée :1h33min
- Distributeur :EuropaCorp
En pleine tourmente hivernale, Ursus, un forain haut en couleurs, recueille dans sa roulotte deux orphelins perdus dans la tempête : Gwynplaine, un jeune garçon marqué au visage par une cicatrice qui lui donne en permanence une sorte de rire, et Déa, une fillette aveugle. Quelques années plus tard, ils sillonnent ensemble les routes et donnent un spectacle dont Gwynplaine, devenu adulte, est la vedette. partout on veut voir ‘l’Homme qui rit’; il fait rire et émeut les foules. ce succès ouvre au jeune homme les portes de la célébrité et de la richesse et l'éloigne des deux seuls êtres qui l’aient toujours aimé pour ce qu’il est : Déa et Ursus. SOURCE PREMIERE
Quand je vous disais que la blogosphère est généreuse les places concernant ce film en sont les preuves !
Ainsi je remercie Pascale de l'excellent blog : "Sur la route du cinéma "
Je vous met mon commentaire pour participer à son jeu :
Bonjour et merci pour ce concours nouvelle version ;-)
Je réponds à la question 2 pour Ursus "La vie n'est qu'une longue perte de ceux qu'on aime"
Un extrait d'un poème de Victor Hugo
Aimons toujours ! Aimons encore !
Quand l'amour s'en va, l'espoir fuit.
L'amour, c'est le cri de l'aurore,
L'amour c'est l'hymne de la nuit.
Ce que le flot dit aux rivages,
Ce que le vent dit aux vieux monts,
Ce que l'astre dit aux nuages,
C'est le mot ineffable : Aimons !
L'amour fait songer, vivre et croire.
Il a pour réchauffer le coeur,
Un rayon de plus que la gloire,
Et ce rayon c'est le bonheur !
Pourquoi je voudrais voir ce film et bien parce que je pense que l'histoire et ton enthousiasme me plaisent. Parce que j'aime aller au cinéma tout simplement pour voir de belles et tragiques histoires.
Je te souhaite un joyeux Noël et mille bons vœux à toi et ceux qui te sont chers.
Bisous @ bientôt !
et également Canel et son blog de lecture, musique, ciné : Chez Canel
grâce à elle j'ai pu faire profiter des places à Wall qui habite non loin d'une ville où le film était encore programmé (ouf pour ma part c'était la dernière séance à Saint-Etienne) !
Adapté un roman de Victor Hugo n'est sans doute pas chose aisée et je pense que cette adaptation souffre de quelques carences...
Déjà 1 h 30 et quelques de film ne peuvent pas représenter, pour moi, l'équivalent des 700 pages du roman...
Il y a trop de manques dans l'histoire et dans l'explication entre autre de la balafre de Gwynplaine. Les personnages ne sont pas assez façonnés...
Ce roman vous pouvez le lire sur In libro Veritas car il est du domaine public désormais. (cliquer sur le lien ICI). Il y a une lecture commune organisée par Aifelle c'est par ICI !
De plus erreur de casting selon moi où du moins de maquillage et on à alors un Gwynplaine beaucoup beaucoup trop beau pour être crédible dans cette histoire.
Lisez plutôt la description de Victor Hugo :
"Gwynplaine était cette miette, atome meurtri et caressé. Gwynplaine était le produit d'une fatalité, compliquée d'une providence. Le malheur avait mis le doigt sur lui, le bonheur aussi. Deux destinées extrêmes composaient son sort étrange. Il y avait sur lui un anathème et une bénédiction. Il était le maudit élu. Qui était-il ? Il ne le savait. Quand il se regardait, il voyait un inconnu. Mais cet inconnu était monstrueux. Gwynplaine vivait dans une sorte de décapitation, ayant un visage qui n'était pas lui. Ce visage était épouvantable, si épouvantable qu'il amusait. Il faisait tant peur qu'il faisait rire. Il était infernalement bouffon. C'était le naufrage de la figure humaine dans un mascaron bestial. Jamais on n'avait vu plus totale éclipse de l'homme sur le visage humain, jamais parodie n'avait été plus complète, jamais ébauche plus affreuse n'avait ricané dans un cauchemar, jamais tout ce qui peut repousser une femme n'avait été plus hideusement amalgamé dans un homme ; l’infortuné cœur, masqué et calomnié par cette face, semblait à jamais condamné à la solitude sous ce visage comme sous un couvercle de tombe. Eh bien, non ! où s'était épuisée la méchanceté inconnue, la bonté invisible à son tour se dépensait. Dans ce pauvre déchu, tout à coup relevé, à côté de tout ce qui repousse elle mettait ce qui attire, dans l'écueil elle mettait l'aimant, elle faisait accourir à tire d'aile vers cet abandonné une âme, elle chargeait la colombe de consoler le foudroyé, et elle faisait adorer la difformité par la beauté.
Pour que cela fût possible, il fallait que la belle ne vît pas le défiguré. Pour ce bonheur, il fallait ce malheur. La providence avait fait Dea aveugle."
non franchement on ne comprend pas vraiment la laideur de ce personnage et on se plaît à la trouver carrément beau ! Oui Marc-André Grondin est beau gosse et il aurait du pour ce rôle représenter davantage la laideur (par un maquillage plus concluant ...).
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| Dans le film "le dernier jour du reste de ta vie" |
Bon oki, j'arrête ici l'avalanche de photos de cet acteur mais honnêtement pas besoin d'être aveugle pour tomber en pâmoison et je demande bien pourquoi le réalisateur n'a pas opté pour quelqu'un de moins beau ou du moins n'ai pas effectué un maquillage digne de ce personnage.
Dans le film il y a notre Gérard national (oups la boulette il n'est plus Français désormais ...) concernant sa prestation et bien, je n'ai rien à redire, il campe bien le personnage d'Ursus et à cette faculté des grands acteurs de prendre vie dans nombre de personnages différents.
Vous l'aurez compris je n'ai pas été emballée par ce film...
J'en suis fort désolée pour celles qui m'ont gâtées ...
Me reste à lire le roman de Victor Hugo, quand ? Je ne saurais vous le dire ...
Bon dimanche à vous !


























