jeudi 29 décembre 2011

Les crépuscules Andrée Chedid

Photo @Didi décembre 2011

Somptueux ou tourmentés
Les jours s'achèvent 
Le temps fuit

La mélodie des couleurs
Succombe
A l'outrage des puits

Plongeant 
Dans les profondeurs nocturnes
La vie cède 
Aux scénarios de la nuit.

"Rythmes" 2003

dimanche 25 décembre 2011

Je vous souhaite un très joyeux Noël !


Je vous souhaite un très merveilleux Noël !!!


Je vous embrasse très chaleureusement 
et vous remercie pour votre belle amitié 
de celle qui réchauffe les cœurs !


Photo Didi 2011 une crèche de Pierre en Bretagne


haendel , georg friendrich    - gloria in excelsis deo trompette et orgue
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vendredi 23 décembre 2011

"Un refrain sur les murs" de Murielle Magellan



"Austère, engoncée dans son morne quotidien de professeur de sciences physiques, Isabelle confie ses enfants à son ex-mari pour les grandes vacances. Seule, sans la moindre activité en vue, la perspective de l'été la terrorise. Jusqu'à ce que quelques notes flottant dans l'atmosphère retiennent son attention. C'est un musicien de rue au charme troublant qui l'aborde. et lui propose un marché : réaliser de menus travaux dans son appartement, en échange d'un hébergement durant tout le mois d'août. Isabelle la timorée se surprend à faire entrer dans sa vie ce complet inconnu qui va bousculer son existence. Trente ans plus tard, en revisitant sa chambre d'enfant, sa fille, Romane, se remémore la femme ennuyeuse, fade et rigide qu'était sa mère. Mais un indice pourrait bien ébranler ses certitudes. Un indice qui va bouleverser sa vie. Sous les dehors d'un conte de la vie ordinaire, Murielle Magellan raconte l'étonnante renaissance de deux femmes blessées." Source Babélio

Mon refrain sur le livre :

Un livre voyageur à fait escale chez moi, j'adore les livres voyageurs qu'elle belle idée de partage dans la lecture !

Merci à Sandrine (son blog Les pages de Sandrine) d'avoir fait voyager son livre !


Question thème je restais dans le même que "Des vies d'oiseaux" de Véronique Ovaldé, puisque Murielle Magellan parle dans ce livre des relations entre mère et fille et aussi de la vie des femmes.

Le traitement est un peu différent puisque l'auteur s'intéresse à  la vie de la mère Isabelle en tant que femme durant l'été 1987 et retrouve alors la fille Romane plus de 30 ans après essayant de comprendre la vie de sa mère qui est décédée par l'intermédiaire d'un graffiti découvert sous la tapisserie de sa chambre d'enfant.

J'ai eu de la compassion pour cette femme discrète et sans bruits, cette femme moyenne qui s'est laissé attraper par la routine de la vie. Isabelle m'a touchée dans sa stricte banalité.

"Isabelle soupira. Son œil frémit. Elle s'en voulait d'être ainsi suspendue aux mots d'un homme, son cadet de surcroît, comme s'il était le principal, ou l'inspecteur d'académie. Pourtant c'était bel et bien ainsi qu'elle fonctionnait. Quand elle n'était pas immobile et qu'elle avançait un peu, chaque pas craignait l'explosion de la mine, attendait la note, espérait la moyenne, le regard de son père, ou de Pierre (son ex mari père de ses deux enfants Romane et Adrien), ou de Dieu. Elle s'en voulait et se dit qu'un jour, elle aimerait avancer sans l'appel d'un autre ou d'une autre. Seule."

J'ai eu plus de mal à entendre et comprendre cette Romane criante, accusatrice, mal dans sa peau, qui sera brûlée  !!! J'ai eu du mal car j'ai pris cette rage en pleine face sans en comprendre vraiment l'origine ... Enfant de parents divorcés, elle n'a pas eu l'air d'avoir une enfance si malheureuse alors pourquoi cette blessure et cette rage gratuite...!!!?

" Romane : Oui je l'ai admiré ma mère. Petite et puis quelques années encore. Jusqu'à ce que ses quinze tonnes de banalités me sautent à la figure. Icône de l'incapacité à bousculer, à désobéir, à mordre. L'anonymat érigé en victoire." page 85

Enfin cette fille était comme à l'opposé de sa mère, elle a construit sa féminité à l'inverse. Le Ying et le Yang. L'eau et le feu.

Et puis le feu va s'apaiser, par la flamme créatrice de Romane qui cherchera "So What" cet homme que sa mère a rencontré un été et qui l'a bousculé dans sa vie dans son ronron quotidien.  

Cet homme par qui l'imaginaire et les possibles d'Isabelle se sont révélés.

"Sur le seuil de la chambre de ma fille, So What s'insurge. Certes, j'ai raison. Certes, il n'y a rien à dire à des balivernes pareilles, mais si on crée pas un peu d'inutile dans ce monde, de l'inutile gratuit bien sûr (car l'inutile lucratif ne manque pas "achetez du vide, braves gens !") on va l'encourager dans sa pente naturelle, l'efficacité, le profit, la performance. Selon lui (So What) il faut dresser des statues en  l'honneur de l'inutile, du bavardage, des fadaises et du chahut : Il est de notre devoir de citoyen de continuer de parler pour ne rien dire, et à brasser de l'air ! Si !" page 77

 "Les talons mi-hauts d'Isabelle, claquèrent sur le bitume. Ils quittaient parfois les trottoirs trop étroits pour s'enfoncer dans le goudron tiède de la rue. La nuit n'était pas encore dans la place, mais elle s'approchait, main douce et enveloppante qui prend son temps pour vous étreindre. La chaleur pesait et et le silence aussi. So What était beau. Sa longue silhouette flânait avec un déhanché un peu animal qu'Isabelle n'avait pas encore remarqué. Il flottait dans une chemise en lin bleu ciel et un jean élégant. Ses yeux ronds souriaient doucement." page 125


L'été d'Isabelle fût un bel été, un été différent et chavirant. Ouvert à l'imaginaire.

Et puis cette fin qui me laisse dans le doute, comme Romane qui se demande au fond qui était vraiment sa mère et si tout ça est bien vrai...

Même si j'ai bien envie d'y croire à cette belle histoire moi. Après tout il est bien nécessaire de s'arranger parfois avec la vérité et de s'imaginer de douces et folles choses pour faire comme des parenthèses véritables.

Respiration et refrain entrainants d'une vie ordinaire... So What !


Un graffiti comme ceux que Romane n'a eu de cesse de placarder sur les murs comme un refrain pour retrouver So What, l'homme de l'été de sa mère ! Son ange gardien !

Bonne lecture à vous !

mercredi 21 décembre 2011

"Murena" Dufaux Jean et Delaby Philippe

Tome 1 "La pourpre et l'or"

Delaby Philippe : son site
Dufaux Jean sur BDthèque

" Mai 54, Rome, midi.

Il fait une chaleur torride sur l'arène et les quelques gladiateurs survivants qui essaient encore de s'entretuer n'amusent plus personne, sauf l'empereur Claude, affalé dans les gradins déserts, avide d'entendre le dernier râle du dernier combattant.
En dehors de l'arène, la vie est aussi féroce. Tout le monde veut le pouvoir, tout le monde est prêt à tuer pour l'obtenir. Agrippine, par exemple, seconde femme de Claude et mère de Néron, est en train de faire fabriquer un poison pour son cher époux : maintenant qu'il a reconnu son fils, il peut disparaître et lui laisser le trône. D'ailleurs, il faut faire vite : Claude parle de la répudier et d'épouser la femme qu'il aime, Lolia Paulina, mère de Lucius Murena.
Évidemment, dans le collimateur d'Agrippine, la pauvre Lolia n'a aucune chance. Quant à Claude, il mourra empoisonné et son fils Britannicus sera écarté du pouvoir au profit de Néron.
Voilà l'histoire de Rome telle qu'on nous la raconte dans les manuels scolaires, à ceci près qu'elle prend ici un relief surprenant : sanglante et crapuleuse, elle n'est que superstitions, trahisons, terreur et violence."
 Tome 2 "De sable et de sang"
 Tome 3 "La meilleure des mères"
 Tome 4 "Ceux qui vont mourir ..."


Voilà une lecture qui me replonge dans la Rome Antique (en deux mots) qui est le fondement de tant de choses dans notre civilisation occidentale.

Le peuple romain me fascine et la lecture de cette série de BD m'a comblé même si elle m'a moins enthousiasmé que la série Rome que j'ai vu en DVD pour la saison 1 et la saison 2. 

 
 
Si vous n'avez pas encore vu cette série je ne peux que vous la recommander chaudement (pourquoi pas un beau cadeau de Noël). C'est une série superbe on peut juste regretter que la deuxième saison ait du être écourtée faisant faire aux scénaristes des bons en avant trop rapides. Néanmoins n'hésitez pas car la qualité des décors et l'histoire restituée avec faste et crédibilité est exceptionnelle.




Et puis Titus Pullo est quand même craquant :


sans compter ce diable de Marc Antoine. 
 
Dans cette BD nous sommes dans des temps moins éloignés que dans la série Rome puisque Néron (au cœur de l'histoire de Murena) est le petit fils de Antonia l'ainée elle même étant la fille de Marc Antoine et d'Octavie (sœur d'Auguste et petite-nièce de Jules César) personnages que l'on trouve dans la série Rome. Rendons à César ce qui est à César (oula mes jeux de mots nullos...)

J'aime retrouver  l'architecture du monde romain et les planches sont bien réalisées, j'ai eu un peu de mal parfois à faire la différence entre certains personnages par exemple entre Agrippine coiffée et Agrippine décoiffée ... Ou entre certains personnages masculins que je n'arrivais pas à vraiment identifier ...


Néanmoins le coffret des 4 BD est un bel objet et on prend plaisir à s’immiscer dans les villas magnifiques ou dans les arènes ou encore dans les lieux politiques de Rome ! En surfant je découvre qu'il existe le coffret des 8 tomes de Murena :


J'ai suivi les complots, les meurtres, les amours !  J'attends avec impatience que ce Lucius Murena prenne plus d'ampleur sans doute dans les autres tomes que je me ferrais prêter avec plaisir. 

En attendant d'aller à Rome que je rêve de visiter ... Un jour peut être ... 

C'est mercredi donc ce sont : les BD de Mango et c'est donc mon humble participation. 


mercredi 14 décembre 2011

La face cachée

 

" Chacun de nous est une lune, avec une face cachée que personne ne voit. "

Mark Twain


"La lune joue au bilboquet sur les toits" Photo @ Didi avril 2011






" Et si les nuages font éclater la foudre dans tes oreilles,
Tu cries et personne ne s'en inquiète.
Et si ton groupe ne joue plus les mêmes mélodies,
Je te retrouverai sur la Face cachée de la Lune." 


"Et sous le soleil tout est harmonie,
Mais la Lune éclipsera toujours le Soleil.
"

Roger Waters - Pink Floyd 

samedi 10 décembre 2011

"Des vies d'oiseaux" de Véronique Ovaldé


 "Quand sa fille Paloma déserte sans prévenir la somptueuse villa familiale, Vida Izzara croit en deviner la raison: elle serait partie avec son amant vivre une vie moins conventionnelle. Jusqu'au jour où Vida comprend que c'est elle aussi que Paloma fuit. Aidée par Taïbo, qui enquête sur un couple de jeunes gens habitant clandestinement les demeures inoccupées de la région, elle part à la recherche de sa fille. Ce périple la conduira de l'Irigoy de son enfance aux recoins secrets de son cœur. Les vies d'oiseaux, ce sont celles que mènent ces quatre personnages dont les trajets se croisent sans cesse. Chacun à sa manière, par la grâce d'un nouvel amour, est amené à se défaire de ses liens - conjugaux, familiaux, sociaux - pour éprouver sa liberté d'exister."



MON AVIS : 

Ayant eu vent de l'opération des matchs littéraires organisés par Price Minister j'ai porté ma candidature pour le dernier livre de Véronique Ovaldé "Des vies d'oiseaux".

Merci à cette opération et un merci particulier à Rémi Gonseau le GO de ces matchs, qui m'a fait confiance pour la réexpédition de mon exemplaire, le premier n'ayant pas trouvé le chemin de ma boite aux lettres.

Ma rencontre littéraire avec l'écrivain a eu lieu cet été avec "Ce que je sais de Vera Candida" et avouons que j'ai adoré son écriture et que cette rencontre m'a charmée et enchantée ! 

Si vous voulez relire mon avis il est ICI !

Que dire de cet opus là sinon que pour moi encore une fois le charme à opéré !


J'ai aimé comme l'on aime le chant des oiseaux et la douceur d'une peau.
L'histoire est prétexte à découvrir dans les vies de deux femmes : Vida la mère et Paloma la fille. On les suit en parallèle dans leurs vies respectives.
Paloma à eu besoin de couper les ponts avec sa famille et est partie laissant sa mère bien mélancolique du temps où sa fille était bien au chaud dans le nid familial. Oui mais voilà Paloma voulait voler de ses propres ailes.

On entre alors dans l'intimité de ces deux femmes par l'intermédiaire de leurs relations avec les hommes de leurs vies. 

Ainsi les hommes entrent en scène et par les liens tissés et construits et/ou détruits, Véronique Ovaldé nous parlent de ces deux femmes. 

Ici les portraits des hommes sont plus complaisants que dans "Ce que je sais de Vera Candida", néanmoins à y regarder de plus près, les hommes qui sont pères dans cette histoire ne sont pas glorieux ! 

Ovaldé écorne fortement l'image de la paternité avec ces portraits de pères.

Le père de Paloma (Gustavo Izzara) n'est pas un homme agréable, très macho et utilisant sa femme à des fins de faire valoir, comme on aurait une belle voiture pour épater la galerie.  Quant à son rôle de père il ne l'a pas saisi ni ne s'en est jamais inquiété. 

Le père d'Adolfo (le petit ami de Paloma) n'est qu'un être violent et répugnant qui aura toujours une emprise sur le frère d'Adolfo qui a du être arraché du nid pour ne pas y mourir... 
Seul le père de Vida et grand-père de Paloma trouve relativement grâce à nos yeux dans la mesure où il a fait ce qu'il a pu.

Deux autres portraits masculins se dessinent avec bien sur :

Taïbo le policier qui va entrer dans les vies de Vida et Paloma et qui va avoir un beau rôle : celui du lien et de l'émancipation de la tempérance et de l'amour.

Adolfo le grand amour de Paloma dont elle a adopté le mode de vie pour une vie sans souci, une vie joyeuse et sans contrainte dans les maisons abandonnées pour cause de vacances. 


J'ai aimé le traitement de ces liens entre les personnages avec en point d'orgue les relations mère-fille ! 

 Mon cœur en sautoir 
"Ce souvenir toujours de son petit corps, de sa grâce, de sa texture de peau, de son haleine, de son odeur, de sa voix, emmêlées l'une dans l'autre, la moiteur de cou, la finesse de ses bras, le délié parfait de chacun de ses muscles minuscules et sublimes, comment garder ces gestes dans le souvenir, comment être sûre de ne jamais rien oublier de tout cela, de pouvoir s'en servir et le réactiver quand elle sera vieille, puiser dans son trésor de souvenirs et d'images, la peau bronzée de Paloma, son grain un peu sec et salé, la connaissance que Vida en avait, qui semblait être une chose tangible et d'éternel, mais cette connaissance même n'existait que le temps que la chose connue existât, ses cheveux désordonnés et longs qui lui donnaient l'allure d'une sauvageonne, sa blondeur iodée d'enfant, la pulpe de ses lèvres, l'immensité de ses yeux (qui paraissaient à une autre échelle que les autres éléments de son visage), l'arc de ses sourcils noirs et fatals (des sourcils de femme). Vida voudrait prendre la totalité de ces fragments parfaits et en faire un trésor réellement inaltérable. Et quand elles étaient ensemble elle savait que c'était impossible et cette impossibilité la plongeait dans un désespoir infini. Elle avait l'impression que sa beauté, sa tendre enfance lui échappaient déjà. Qu'elles s'en allaient en particules dans l'air, comme des filaments de sa perfection. 
Elle se disait, "Il faut que je la photographie, que je l'enregistre " mais toutes ces opérations étaient vaines et elle échouait à conserver la douceur éphémère de cette fusion de leurs deux corps allongés dans une chambre estivale, l'une à côté de l'autre, les bras de la petit autour de son cou et les lèvres de la petite sur ses paupières. Elle savait ce qui la faisait rire alors elle l'a faisait rien et ce rire d'enfant, ce rire qui s'en allait déjà à toute vitesse, lui piétinait le cœur "
C'est trop beau ... Je suis touchée et ça ramène en moi beaucoup de sentiments personnels contradictoires au fait de ne pas avoir voulu d'enfant.... même si ce n'est pas trop tard ... enfin presque ... oups pardon je parle de ma vie privée là ... Désolée.


J'aurais aimé que Véronique Ovaldé s'attarde d'avantage sur la relation entre Taïbo et Vida. 

Le chapitre "La peau" est un instant de grâce et de volupté comme j'aime à en lire... 

Je n'ose vous en mettre un extrait tant je ne veux déflorer cette découverte si vous lisez ce livre. Oui parce qu'il faut que vous le lisiez !


Vraiment j'ai aimé ce livre ! 
Son atmosphère, ses portraits, ses paysages, ses liens ... 


Merci Véronique Ovaldé pour votre talent d'écriture et votre univers ! 

Je continuerais avec plaisir à vous découvrir ! 


Quant à vous : Bonne lecture ! 


 

Je mets en dessous les résultats de l'opération "Les matchs de la rentrée littéraire" ! 43 % de conquis pour les vies d'oiseaux, je ne suis pas la seule conquise !

Il y a aussi le récapitulatif des différentes chroniques de plus de 300 blogs ! J'espère que l'on pourra me rajouter même si je suis en retard ... Oui la rentrée est bien passée !

Merci encore pour cette sympathique opération qui m'a donné à lire un très bon livre et qui me donne aussi l'occasion de découvrir d'autres blogs littéraires !



Des vies d’oiseaux de Véronique Ovaldé

 
Extrait de l’avis de Doucettement, meilleure chronique de Des vies d’oiseaux pour le jury PriceMinister «(…) l’auteur, sait, par la variation de longueur de ses phrases redonner du souffle et du rythme à l’intrigue et surtout à ses personnages féminins qui renaissent lentement mais sûrement. »

Retrouvez toutes les critiques des blogueurs participants ici.


Un grand merci à tous les participants pour leurs chroniques, à nos partenaires littéraires ainsi qu’aux librairies Chapitre, qui vous proposent l’intégralité des titres de la rentrée littéraire sur leur boutique PriceMinister.

mercredi 7 décembre 2011

Musique Live !

Mes achats du moments sont musicaux, ma PAL s'étant allongée de façon importante (environ 80 livres c'est déjà beaucoup, sans compter les livres que l'on peut me prêter à ma demande ...) il me faut être raisonnable. Si, si, enfin jusqu'à une prochaine descente en librairie d'occaz' notamment...

Parce que, oui 5 fruits et légumes par jour et un livre c'est un bon régime conseillé !
Et sucré salé c'est comme on veut, non mais oh ! J'ai reçu un petit livre de l'éditeur l’École des Loisirs sur "Lire est le propre de l'homme" (Il peut se demander sur le site )

" Lire est le propre de l'homme " L’École des loisirs

Je n'ai pas attendu Noël pour faire plaisir à ma CD-DVD thèque ! Et puis, zut j'ai déjà, en quelques jours, dépassé mon quota chez Dee-zer, 5 H c'est peau de chagrin ! 



Alors place à la musique et en live parce que j'aime ça et que ça permet en outre de repasser en musique ! J'agrémente comme je peux cette corvée !

On commence par le Live in Berlin de Sting ! 

J'aime la voix de cette homme (et l'homme dans son ensemble). Petit coucou à Somaja du blog les Mille et une pages de Somaja qui m'a donnée envie de me procurer ce CD-DVD ! Enchantée je suis !

Couverture du dernier Best Of de Sting
 
L'orchestration est merveilleuse. The Royal Philarmonic Concert Orchestra dirigé par Steven Mercurio donne une belle dimension aux chansons !

14 chansons pour le CD et 22 pour le DVD de quoi se faire plaisir ! 

Pour l'écouter cliquer ICI

Un titre parmi tant d'autre : 

Desert Rose 



Et puis le 28 novembre le CD - DVD d'Adèle Live at the Royal Albert Hall était dans les bacs et là ni une ni deux je suis allée me le procurer ! 

Quelle chanteuse ! J'espère réellement que ses ennuis de santé s'effaceront et que j'aurais un jour la chance de la voir et l'entendre en concert ! 



Vraiment elle a tout pour elle, ce serait une bien triste chose qu'elle perde sa voix ....Beaucoup de ses concerts ont du être  annulés...




Une playlist identique pour le CD et le DVD (avec du Adèle 19 et du Adèle 21) !

Ce soir je n'ai pas encore vu le DVD mais écouter déjà plusieurs fois le CD et j'aime j'aime j'aime ! 

Faut en choisir une .... Bon, alors ce sera 

Hometown Glory !




Aujourd'hui encore nouvel achat de notre bon vieux Eddy !

Oui nous étions allés le voir à Sainté lors de sa tournée "Ma dernière séance", souvenez vous c'est ICI  (vous pouvez profitez de ma playlist)  ! 

Alors avoir ce bel objet s'imposait et Eddy il fait toujours  les choses bien ! 


Le coffret est présenté en livre BD, à l'intérieur deux CD de 22 et 17 titres et le DVD du concert + des bonus ! (le site marchand Universal Music )



Illustrations de Guillaume Bernon sur des photos de Tony Franck 




Un choix...  Le cimetière des éléphants ! Changement la dernière séance en meilleure qualité sur you tube :-)

Merci Eddy Mitchell !


Sinon, un petit dernier pour la route, je me suis retenue (le père Noël aurait peut être une bonne idée...) pour l'achat du dernier CD de :

Charlie Winston !!!! 

Running Still !



Il est trop trop bien j'avais un peu peur mais les titres sont bons et je vous invite à les découvrir et pas seulement le titre qui passe sur les ondes qui ressemble dans le style à ses premiers titres (même si j'aime son premier album :-) ) SON SITE

Un titre du dernier album ... Alors... Écoutez ! Wild Ones !



Bon c'est pas mal tout ça non ?
(même si j'ai encore des envies ...)

Vous aimez ? Ou pas ?

Et vous vous avez quoi dans vos écoutilles en ce moment ?