samedi 6 avril 2013

Peaux de serpent Axel Bauer

Un peu de musique en ce samedi tout gris tout froid ! On est en avril, pourtant on ne risque pas de se découvrir d'un seul fil !


Alors enclenchons la musique !




Celui qui passe en boucle est le dernier né d'Axel Bauer ! 
Un peu d'attente et un bel album nous est offert.
Toutes les chansons me plaisent les mots, la musique ! Tout !



Notre Axel a pris un coup de vieux (gloups et moi c'est demain que je change de dizaine...) le jeune homme de Cargo de nuit a bien changé. Il a un côté Tarantino je trouve...




Vous trouverez des interviews intéressantes sur le blog " Les chroniques de Mandor "
et également sur Acoustic une émission de TV5 Monde.

Axel Bauer a écrit son autobiographie « Maintenant tu es seul » chez Michel Lafon  


 
Peaux de serpent est une belle réussite ! J'adore 
Je partage avec vous mon coup de cœur !




De " Souviens toi " à "Rien ne s'oublie " on passe par de belles mélodies ! Il y a même un duo qui je pense, va inonder les ondes, c'est avec mon chouchou Jean-Louis Aubert : " Tous les hommes à la mer " ! MerciSSSSS !

Si vous avez encore du temps pour " Une chasse à l'instant " sur Dee-zer c'est par ICI !

Et merci Axel Bauer pour "Éteins la lumière " une de mes chansons fétiches. Sans oublier le duo ultra célèbre avec Zazie " A ma place " !





                       
                       
                       
                       


et une autre avec les paroles cette fois si

" Rien ne s'oublie "

Si j'ai jeté au hasard des morceaux de ma vie
Sur des quais dans des gares sur des cargos de nuit
Tant de vrais paradoxes
De faux paradis
J'ai voulu oublier que rien ne s'oublie
Rien ne s'oublie
Rien ne s'oublie

Si j'ai laissé mon regard s'enfuir parfois la nuit
Sur des peaux pleines d'égard remplies de poésie
Aux sourires d’ivoire l'ivresse éblouie
L'ombre d'un trottoir de Londres ou Paris
Qui se fout de savoir tout ce que j'ai appris

Je n'ai vu que du feu mais aucun génie
Je n'ai jamais oublié que rien ne s'oublie
Rien ne s'oublie
Rien ne s'oublie

Je recollerai les morceaux un jour j'inventerai
Je finirai par faire le tour et tirer un trait
Me ranger c'est impossible
Me poser c'est impensable
J'avance même si rien ne s'oublie
Rien ne s'oublie
Rien ne s'oublie
Rien ne s'oublie
Rien ne s'oublie
Mais tout se sublime
Rien ne s'oublie
Rien ne s'oublie

Marcel Kanche / Axel Bauer




mardi 2 avril 2013

Le mois de Oliver Peru chez Book en Stock


Je ne suis pas en avance pour vous annoncer le Mois de Oliver Peru chez les filles de Book en Stock ! 

Nous sommes déjà en avril (2013 en plus !!!!) le temps file si vite et on ne s'en rend même pas compte ...

Il faut dire qu'avec le froid qu'il fait ! Mais bon j'arrête de noyer le poisson ... d'avril !



Et là aussi mes plus plates excuses mais je ne suis pas en avance du tout (pour tout d'ailleurs ici et même pour ma balle de linge, pour mon ménage, pour mes billets...).

Il faut dire que Druide c'est un sacré pavé et si l'auteur n'a pas découpé son livre (je ne lui en veut pas c'est très bien les "one shot" !) il compte pas loin de 600 pages (livre écrit tout petit tout serré, bon arrête Didi tu abuses) !!! Et en plus on s'est fait griller une heure dans la nuit de samedi à dimanche ! Bref !

Là présentement,  j'en suis très exactement à la page 287 et je vis le jour 12 de cette aventure. Autant dire la moitié. Je serais peut être à moitié pardonnée... Désolée

Les Druides ont exactement 21 jours pour résoudre l'énigme d'un massacre terrible dans la citadelle de Wishneigth ! 

Celui-ci menace le fragile équilibre de la paix entre les peuples du Rahimir et du Sonrygar et Obrigan se doit de résoudre cette énigme pour maintenir la paix.



Je suis avec plaisir les recherches d'Obrigan et de ses disciples Tobias et Kesher et je pense ne pas être à bout de mes surprises ni de quelques rebondissements supplémentaires ! 

D'ailleurs je me suis déjà bien fait avoir ! Mais bon, comme dans tous les livres je ne peux vous faire l'offense de dévoiler pourquoi et puis à vrai dire étant à la moitié de cette aventure les fils de l'intrigue ne sont pas encore démêlés.

Je suis encore dans l'ignorance et la peur. Je frémis devant les yeux jaunes de ces bêtes / hommes se cachant dans la pénombre ! 

Je peux néanmoins déjà vous dire que je me suis laisser embringuer dans cette aventure et que les personnages sont attachants surtout Obrigan le personnage central : Le Druide par excellence ! 

Que j'aime particulièrement le travail imaginaire sur les dons de chacun des druides et notamment celui du rapport avec les loups.

Mais chut, silence, les bêtes peuvent nous repérer. Je m'enfonce dans la forêt pour ne faire plus qu'un et disparaitre...

Je reviendrais quand les 11 jours suivant seront passés, non pas pour vous dévoiler la fin mais pour finaliser mon billet.



Merci Phooka et Dup' pour cette lecture fantasy vers laquelle
 je ne vais pas toujours spontanément mais qui me séduit la plupart du temps.

Je crois même que j'ai déjà une petite question pour Oliver Peru 
et que je vais profiter de votre "Mois de Oliver Peru" pour la poser ! 


Je rajoute ce jour 5 avril 2013 ma question et la réponse de Oliver Peru :

Didi :

Bonjour Oliver Peru,
Merci pour votre livre Druide dans lequel je suis plongée en ce moment ;-) Au vu de votre don de dessinateur n'avez vous pas envie d'adapter 
vos livres en bd (concept à la mode ces derniers temps) ? Merci

Olivier :

Salut Didi. L'un de mes éditeurs bd chez Soleil a adoré Druide et il me parle régulièremend'en faire une bd, donc cela devrait se faire un des ces quatre. 

Ça pourrait être l'occasion d'explorer en bd des pistes 
laissées vierges par le roman
 (comme la jeunesse d'Obrigan ou la dernière guerre du Nord). 
Mais je ne pourrai hélas pas m'atteler moi-même au dessin des albums car dessiner une bd prend beaucoup de temps. 
Je suis cependant certain qu'on trouvera l'artiste adéquat pour dépeindre l'univers de la Forêt dans des cases.

 

 



mercredi 27 mars 2013

L'enfance d'Alan d'Emmanuel Guibert



En 1994, Emmanuel Guibert, alors en vacances, rencontre par hasard Alan Ingram Cope, un américain retiré sur l’île de Ré. C’est le début d’une profonde amitié entre ce retraité de 70 ans, et le dessinateur âgé d’alors 30 ans. Très vite, Alan, en fabuleux conteur, se met à raconter sa vie à un Emmanuel Guibert émerveillé.Après La Guerre d’Alan, consacré aux périple du jeune soldat Alan durant la seconde Guerre Mondiale, Emmanuel Guibert s’attache à retranscrire ses souvenirs d’enfance. L’Enfance d’Alan est aussi un formidable témoignage sur la vie quotidienne aux Etats-Unis avant-guerre. On y découvre la vie d’une famille ordinaire, humble, et l’éveil d’un enfant à l’existence. Dans la description des jeux avec les enfants du voisinage, des moments vécus en famille, ce travail de mémoire touche à l’universel. Le talent de conteur d’Alan, et la grâce du dessin d’Emmanuel Guibert, apportent à ce témoignage une douceur pleine de l’innocence de l’enfance, et de la joie du souvenir.  L'Association

Découvrir cet auteur sur Babelio.com

Lu dans le cadre de l'opération Price Minister je vous en avais parlé là. Pas trop en avance, j'ai reçu cette BD le 12 mars, merci Juan-Luis et mes excuses pour le léger retard... 

Merci beaucoup pour cette belle opération de découverte BD !



En Février, le mois de la BD, PriceMinister propose aux blogueurs de faire la critique d’une oeuvre de la Sélection Officielle du Festival D’Angoulême.


À l’occasion du festival d’Angoulême, que se déroule du 31 janvier jusqu’au 3 février 2013, PriceMinister met la BD à l’honneur en organisant un évènement pour les blogueurs passionnés de Bande Dessinée.  Nous offrons des exemplaires de toutes les BD de la Sélection officielle du Festival d‘Angoulême*, sur le principe d’une BD contre une critique.

Je profite donc du mercredi, et oui le mercredi c'est BD chez Mango pour vous parler de ma belle lecture.



Mais qui est cet Alan, me suis-je demandée ?


Alan Ingram Cope : né en Californie en 1925 ; décédé en France en 1999. À dix-huit ans, il a été appelé, “comme tous les jeunes Américains”, pour être envoyé assez rapidement en Europe sur le front de guerre. Il en est sorti indemne et est resté sur le vieux continent, s’installant dans une maison de Saint Martin de Ré à sa retraite. C’est là qu’en 1994, au hasard d’une villégiature, Emmanuel Guibert l’a rencontré. Il a eu pendant cinq ans de nombreux échanges avec lui et a enregistré ses souvenirs. Écoutant avec finesse cette voix, en interprétant les mots en dessinateur à la fois soucieux de justesse, de précision et en quête de liberté graphique, il a réalisé une bande dessinée en trois volumes (publiés entre 2000 et 2008 à L’Association) intitulée La guerre d’Alan. Aujourd’hui, il continue de mettre en images les récits d’Alan Cope. L’enfance d’Alan, un volume épais, paraîtra l’an prochain, toujours à L’Association, et sera suivi de L'adolescence d'Alan SOURCE



Une immersion, une plongée en enfance dans celle d'Alan Cope en Californie dans les années 30. 

Les premières planches sont en couleurs avec le ciel bleu de Californie

Puis on passe très vite au noir et blanc

Emmanuel Guibert nous dresse en images et dessins, un beau portrait de celui qui était devenu son ami, son maître mais aussi son disciple. 

Une belle amitié qui s'est enrichie mutuellement au fil des années d'échanges entre ces deux hommes. 

L'un conte, l'un rend compte

Plus qu'une BD je trouve que nous avons là un véritable album-souvenir, qui mixe graphismes et photographies ! 


Nous suivons Alan dans ses découvertes, dans sa vie d'enfant. 

Dans ses relations avec sa famille et plus particulièrement le lien qui l'unissait indéfectiblement à sa mère.


  Nous sommes en enfance, cette douce période des apprentissages premiers de la vie ! 



Nous ressentons à travers cet album, ses sensations, ses peurs, ses joies, ses peines !

J'ai été conquise par le phrasé et surtout par les dessins et le sens du silence et des mots d' Emmanuel Guibert. 

Ce dessinateur a su très bien retranscrire les émotions, les souvenirs d'enfance d'Alan avec par exemple les jeux d'enfants.



J'ai beaucoup aimé cette douceur dans le traitement des souvenirs d'Alan. 

 

Associée à de beaux traitements des lieux de vie (maisons, rues, commerces...) 


 

et de la nature, avec notamment la présence majestueuse des arbres ! 
(je vous laisse les découvrir, il y en a beaucoup et ils sont tous très beau !)





La lumière est très bien rendue et on sent la chaleur d'un été et l'ombre bienfaisante des arbres.



Une belle nostalgie se dégage et nous avons également des détails de la vie à cette époque en Amérique et plus particulièrement en Californie.






Une belle lecture vraiment et je ne vais pas hésiter à lire les autres opus qui parlent d'Alan (La guerre d'Alan, l'adolescence d'Alan) !
J'ai bien envie de connaître encore plus cet homme tout en profitant du très beau travail artistique du dessinateur !
J'admire ses dessins et je suis partante pour découvrir ses autres ouvrages également !

Comme je dois attribuer une note (je n'aime pas ...) je lui mets la note de 17/20.





Les avis des amis :

Celui de Mango lu dans le même cadre que moi

Celui de Jérôme qui m'avait donné envie de lire cette BD  et donné des liens audios dont celui de France Culture (hélas je n'arrive pas à réécouter Jérôme lui-même sur Lifby)


et celui de Lily et sa soupe au caillou lu et a aimé aussi et a poursuivi sa découverte 
 
"Dans la fou­lée, j’ai dé­voré les trois tomes de “La guerre d’Alan” que je conseille vi­ve­ment. Alors j’es­père suivre avec le même bon­heur le ta­lent de Mon­sieur Gui­bert, sur d’autres in­trigues, d’autres mys­tères."

dimanche 24 mars 2013

Libiamo ne'lieti calici - La Traviata



Alfredo :
Buvons, buvons dans ces joyeuses coupes
Que la beauté fleurit ;
Et que l'heure fugitive
S'enivre de volupté.
Buvons dans les doux frissons
Que suscite l'amour,
Puisque ces yeux tout-puissants
Percent le cœur.
Buvons ! l'amour, l'amour entre les coupes
Aura des baisers plus ardents.


Le chœur :
Ah ! buvons ; l'amour, l'amour entre les coupes
Aura des baisers plus ardents.


Violetta :
Parmi vous je saurai partager
Mes heures les plus joyeuses ;
Tout ce qui n'est du plaisir
Est folie dans le monde.
Amusons-nous, rapide et fugace
Est le plaisir de l'amour.
C'est une fleur qui naît et meurt,
Et l'on ne peut plus en jouir.
Réjouissons-nous !
De fervents et flatteurs accents
Nous y invitent.


Le chœur :
Ah ! Réjouissons-nous !
Les verres, les chansons
Et les rires embellissent la nuit ;
Que dans ce paradis
Nous retrouve le jour nouveau.


Violetta (à Alfredo) :
La vie est allégresse.
 
Alfredo (à Violetta):
Quand on ne s'aime pas encore...
 
Violetta :
N'en parlez pas à qui l'ignore.
 
Alfredo :
C'est là mon destin.

Tous :
Ah ! Réjouissons-nous !
Les verres, les chansons
Et les rires embellissent la nuit ;
Que dans ce paradis
Nous retrouve le jour nouveau


Un air d'opéra que j'ai en tête depuis 15 jours !

J'ai en effet eu la chance de voir cet opéra à l'Opéra Théâtre de Saint-Étienne.
Direction musicale Laurent Campellone
Mise en scène Jean-Louis Grinda
Chef de chœur Laurent Touche
Scénographie Rudy Sabounghi
Costumes Jorge Jara
Lumières Laurent Castaingt
Chorégraphie Eugénie Andrin
Violetta Valery Joyce El-Khoury
Alfredo Germont Stanislas de Barbeyrac
Giorgio Germont Vincenzo Taormina
Flora Bervoix Marie Karall
Annina Patricia Schnell
Gastone Frédéric Diquero
Le Baron Douphol  Vladimir Kapshuk
Le Marquis d’Orbigny Guy Bonfiglio
Docteur Grenvil Frédéric Caton
Orchestre Symphonique Saint-Étienne Loire
Chœur Lyrique Saint-Étienne Loire
Nouvelle coproduction Opéra de Monte-Carlo, Opéra Théâtre de Saint-Étienne
Réalisation des décors, costumes et accessoires 
dans les ateliers de l’Opéra Théâtre de Saint-Étienne
Composée juste après Rigoletto, La Traviata est l’œuvre qui a permis à Verdi d’accéder en quelques mois à la gloire internationale.
Loin des sujets historiques et des grands sentiments exaltés, Verdi et Piave, son librettiste, s’inspirent du roman La Dame aux Camélias d’Alexandre Dumas fils pour mettre sur la scène lyrique le personnage de Violetta. Le plaisir, l’argent, la passion, la mort, autant de thèmes qui dérangent la censure du XIXe siècle. Après un fiasco lors de sa création, en 1853 à Venise, le drame social va conquérir le monde entier pour devenir l’une des œuvres les plus populaires de l’histoire de l’opéra. Dans cette production, Jean-Louis Grinda a choisi une mise en scène qui, au cœur du XIXe siècle, met en lumière l’impossible ascension sociale d’une fille de basse condition.
Cette Traviata est aussi l’occasion de venir entendre des voix brillantes, jeunes et pleines d’avenir découvrir les voix exceptionnelles de la nouvelle génération.
"(…) Un Orchestre Symphonique Saint-Étienne Loire en excellente forme (…). Laurent Campellone, son directeur musical, fait du très beau travail et sait veiller à la synchronisation du chœur (excellent) et de l’orchestre." Renaud Machart, Le Monde, novembre 2011
Programme de salle
Dossier pédagogique
 

C'était la générale ! J'ai adoré ! Bravo !

Le spectacle était de toutes parts : j'étais juste au dessus de l'orchestre,
Avant l'arrivée de tous les musiciens

 Je lisais la traduction (Italien deuxième langue mais arrêté depuis longtemps ...).
"Godiamo, la tazza, la tazza e il cantico,
La notte abbella e il riso ;
In questo, in questo paradiso
Ne scopra il nuovo dì."
 
J'ai suivi l'histoire amoureuse et malheureuse
 de Violetta et Alfredo avec beaucoup d'émotion.  

Un magnifique moment offert par des chanteurs lyriques qui ont fait battre mon cœur ! 
On dit souvent que soit que l'opéra c'est on aime ou on n'aime pas et bien : 
J'aime ♥


samedi 23 mars 2013

Tag du printemps ou tag gourmand

Taguée par mon amie Syl. du blog : 
" Thé, lectures et macarons "


Je me prête amicalement  au jeu !


1.  Quel est votre dernier livre coup de cœur ?


Le recueil de nouvelles de Jean-Claude Mourlevat : "Silhouette"

2. Et le dernier qui vous est tombé des mains ?

Des mains ou des oreilles ... Car c'est en version audio que j'ai essayé de "lire" :

50 nuances de Grey et oh mon Dieuuu.... (cri d'Anastasia..) !!!

Non, ce n'est pas possible, je ne peux pas tant c'est répétitif et plat ... 
"Je hoche la tête" "Je hoche la tête" "Je hoche la tête" .....STOOOOPPPPP !!!!
J'ai bien tenté et écouté 4 h (sur les 16 h d'écoute du premier tome)  mais non je ne peux réellement pas continuer ! 

Mes excuses auprès de Noukette chez qui j'ai gagné ce livre audio.



3. Quel est votre personnage de fiction incontournable, inoubliable ?

Tout d'abord j'ai pensé à un personnage au cinéma et alors j'ai pensé à Jacques Mayol joué par Jean-Marc Barr dans le grand bleu. 


Puis je me suis dit et en personnage de roman ?

Je dirais alors, Kay Scarpetta, l'héroïne récurrente médecin légiste de Patricia Cornwell  


D'ailleurs, Patricia Cornwell sera présente au Quai du Polar dans une semaine, l'occasion de la voir.

Les premiers livres de cette auteure sont vraiment des très bons souvenirs pour moi :
De "Postmortem" à "Dossier Benton" je ne me suis pas ennuyée et j'ai pris beaucoup de plaisir. Après il est vrai que le concept s’essouffle un peu. Mais j'ai passé beaucoup de temps avec Kay !

Hors de cette "série" je n'ai pas du tout accroché à son livre sur Jack l'éventreur : affaire classée. Il fait parti de mes rares abandons en terme de lecture...

4. Que vous évoque les contes de Canterbury ? Ceux qui l’ont lu ont-ils souffert ?

Ça ne m'évoque pas grand chose, jamais lu .... 
Bon ben si c'est pour souffrir je préfère ne pas connaître !

5. Salé ou sucré ?

Les deux mon capitaine, je suis une épicurienne !




6. Biscuits ou bonbons ?


Plutôt bonbons ! Les Harib♥s c'est beau la vie pour les grands et les petits !!!



Les lézards
Les bouteilles de coca
Les dragibus
Les fraises tagadas 
Les nougats 
Les caramels 
Les nounours à la guimauve
Les batnas et les Krém♥s
Les sucettes 

rho .... j'en ai envie d'un, c'est malin !



ah oui j'oubliais les Carambars !!!!



D'ailleurs je suis indignée !!!! La société Carambar renonce à ces blagues : article ICI
ET décompte là : SITE

 
M'enfin c'est cultissime la blague à Carambar, j'ai pas envie de faire de l’orthographe ou avoir des questions de culture générale quand je mange un bonbon !!! 

 Laissez nous nos blagues !



7. Ovin ou caprin  ?

et bien les deux aussi....



Entre un morceau de Ossau Irraty 




ou un morceau de Roquefort... 

   
Mon cœur balance (et pas ma balance !)



8. Où étiez-vous le 13 mars 2013 vers 20H30 ?

Non ce n'est pas moi je le jure ! je n'étais pas en train de prendre un bonbon dans le placard pour le manger devant l'ordi...
 

9. Y a-t-il de la vie sur Mars ?

Ah il y avait de la vie sur mon Mars ?... Ben je l'ai mangé ! Oups !!!

10. Connaissez-vous la réponse à la grande question de la vie, de l’univers et du reste ?
 
ah ben non, c'est mystérieux, beau et effrayant à la fois...

L'infiniment grand ou l'infiniment petit... Oui mais dans quelle étagère...

On passe à l'autre question !

11. Si vous étiez un super-héros ou une super-héroïne, comment serait votre costume ?

Tadam !  Wonder woman !!!!





Bon je vous laisse les amis, 
attrapez le tag si vous le voulez ! Hop !