lundi 10 décembre 2012

Plein ciel de Jules Supervielle

 

Plein ciel


J’avais un cheval
Dans un champ de ciel
Et je m’enfonçais
Dans le jour ardent.
Rien ne m’arrêtait
J’allais sans savoir,
C’était un navire
Plutôt qu’un cheval,
C’était un désir
Plutôt qu’un navire,
C’était un cheval
Comme on n’en voit pas,
Tête de coursier,
Robe de délire,
Un vent qui hennit
En se répandant.
Je montais toujours
Et faisais des signes :
« Suivez mon chemin,
Vous pouvez venir,
Mes meilleurs amis,
La route est sereine,
Le ciel est ouvert.
Mais qui parle ainsi ?
Je me perds de vue
Dans cette altitude,
Me distinguez-vous,
Je suis celui qui
Parlait tout à l’heure,
Suis-je encor celui
Qui parle à présent,
Vous-mêmes, amis,
Êtes-vous les mêmes ?
L’un efface l’autre
Et change en montant. » 


Jules Supervielle

Marcia Baldwin
 

dimanche 9 décembre 2012

Thérèse Desqueyroux film de Claude Miller

 

" Thérèse pèse 2000 hectares de pinède. Comme elle a «la propriété dans le sang», elle épouse Bernard Desqueyroux, 2500 hectares. Mais Thérèse aime aussi les livres. Elle a de l’esprit. Elle étouffe auprès de ce mari issu de «la race implacable des simples».
Bernard prend un médicament à base d’arsenic. Elle force la dose, falsifie des ordonnances. Il ne meurt pas, mais le crime de Thérèse est découvert. Jugée, elle bénéficie d’un non-lieu, car Bernard a fait un faux témoignage en sa faveur. Chez ces gens-là, on ne ­divorce pas, on soigne les apparences. «La famille compte seule.» Pestiférée, déchue de ses prérogatives, Thérèse est bouclée dans sa chambre. Elle n’en sort que le dimanche pour aller se montrer à la messe en compagnie de son époux. Elle dépérit.
Publié en 1927, le bref roman de François Mauriac analyse avec une finesse saisissante les venins sécrétés par la famille, l’amour et l’argent. Emblématique de l’inquiétude spirituelle qui trouble les personnages mauriaciens, Thérèse, cette âme tourmentée, épouse indigne et mauvaise mère, a eu à l’écran les traits d’Emmanuelle Riva, en 1962, dans le film de Georges Franju, dont les noir et blanc saisissants traduisent non seulement les tourments des personnages mais élèvent à la dimension fantastique leurs névroses et l’oppressante beauté des pinèdes.
La France doit à Claude Miller quelques fleurons du cinéma populaire de qualité (Garde à vue, L’Effrontée, La Petite Voleuse), et d’autres nettement moins réussis (Le Sourire, Voyez comme ils dansent…). Le cinéaste est décédé en avril dernier, alors qu’il mettait la touche finale à une nouvelle adaptation de Thérèse Desqueyroux.
Claude Miller estimait que le roman «garde toute sa force et sa violence. L’étouffement de cette femme sous les conventions bourgeoises et la révolte qui l’amène à tuer son mari posent une question qui me hante: il s’agit de devenir qui l’on est, mais qui est-on vraiment? Toute la famille va se liguer pour camoufler le crime et retrouver l’ordre bourgeois. A la fin, Thérèse reste face à elle-même, criminelle mais libre. C’est une grande tragédie amorale.» Site : Le Temps

Claude Miller
 
Mon avis : 

Tout d'abord, merci à George pour son concours qui m'a permis de gagner deux places pour ce film !

Les concours pleuvaient sur la blogosphère et j'ai tenté ma chance un peu de partout et j'ai gagné chez George ! MERCI !


Les réponses aux 4 questions posées pour ce concours  :

1. En quelle année le roman de François Mauriac a-t-il été édité? Le roman de Mauriac paraît en 1927.
2. En quelle année est sortie la première adaptation cinématographique du roman ? La première adaptation cinématographique date de 1962.
3. Quels sont les deux acteurs qui ont incarné le rôle de Bernard Desqueyroux au cinéma ? (deux noms) Les deux acteurs ayant incarné le rôle de Bernard sont : Philippe Noiret et Gilles Lellouche.
4. Ce roman a-t-il été chroniqué sur mon blog ? Oui, il y a un an presque jour pour jour le 25 novembre 2011.

Oui les concours pleuvaient....

Vous pouvez aussi aller jouer chez : Herisson, Clara, Noukette, Stephie, Aifelle, George et Soukee.
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Et j'ai enfin compris pourquoi j'ai gagné d'autres places de cinéma ! La honte .... (voir ma réponse à Mélo dans les commentaires)

Merci à Mélo pour le concours sur le film et les places gagnées qui m'ont permis de faire plaisir à ma famille et à une amie ! 



Je n'ai pas lu ce livre même lors de mes années d'études. J'avais donc une idée assez vague de ce qui m'attendait. Je pensais que ce film était avant tout le procès de cette femme pour le meurtre de son mari. Et j'ai donc découvert que le meurtre n'a pas lieu et qu'il s'agit d'une tentative d'empoisonnement seulement et des répercutions de cet acte sur la vie de Thérèse...

Après avoir parcouru le livre dont le texte se trouve facilement sur le net ( Le livre de François Mauriac en ligne ! ) on comprends aussi que Claude Miller a adopté une trame différente de celle du livre et qu'il ne commence pas par le procès, mais par l'enfance de Thérèse. Ce qui est sans doute dommage dans la compréhension de la psychologie des personnages. 
  
« L'avocat ouvrit une porte. Thérèse Desqueyroux, dans ce couloir dérobé du palais de justice, sentit sur sa face la brume et, profondément, l'aspira. » première phrase du roman
Je n'ai pas vraiment su que penser de cette femme, on a dit d'elle qu'elle était libre et moi je l'ai trouvé enfermé dans ses propres idées. J'ai eu envie de la secouer mais c'est sans doute facile de penser à ça en tant que femme du XXI ème siècle...

J'ai trouvé aussi que Bernard Desqueyroux était dépeint comme une homme sympathique ou du moins joué par un acteur Gilles Lellouche qui m'a paru un peu trop gentil et au fond j'ai eu plus de peine pour lui. Il nous fait ressentir de l'empathie pour lui. Gilles Lellouche joue à mon sens un personnage plus doux que celui que Mauriac a du dépeindre .... (enfin là j'extrapole, car je me répète je n'ai pas lu ce roman).


Bernard Desqueyroux joué par Gilles lellouche
 

Thérèse ne ressent rien, sa vie calme et sa routine quotidienne l'emprisonnent dans des chemins imaginaires qu'elle ne retrouve pas dans la vraie vie. Elle n'éprouve rien avec son mari, rien avec sa fille, rien...

Thérèse casse des amandes alors qu'un terrible incendie ravage les forêts

Il semble que rien ne la touche et pourtant elle se rend compte de ce qu'elle manque en voyant son amie Anne, connaître et lui décrire les émois de l'amour et de la passion. Cette fille avec qui elle a passé son enfance et adolescente dans de beaux moments de complicité.
Elle va aussi  faire la connaissance du beau Jean Azévedo, l'amant de son amie, avec qui elle va se rend compte de sa vie étriquée et des manques dans son quotidien.

" Jean Azévédo allait tête nue ; je revois cette chemise ouverte sur une poitrine d'enfant, son cou trop fort. Ai-je subi un charme physique ? Ah ! Dieu, non ! Mais il était le premier homme que je rencontrais et pour qui comptait, plus que tout, la vie de l'esprit. "
 
Je ne trouve pas d'image du film de cet acteur,  je vous mets une autre photo de Stanley Weber (qui ressemble au chéri de Hélène dans Hélène et les garçons, hihihihi vous ne trouvez pas ?)


Stanley Weber alias Jean


La forêt des Landes de Gascogne est mise à l'honneur. François Mauriac était de cette région,
de Saint-Symphorien (Gironde) exactement. 
C'est une région que j'ai pu apprécier (ouf j'ai failli me tromper dans le participe passé) avec ses étendues sans fin de pins, ses lacs, l'océan, le bassin d'Arcachon.

Dune et pin @Didi2007

Un film qui se laisse agréablement voir, par un réalisateur Claude Miller
qui a tiré sa révérence et à qui je dis " merci " pour 
tous les instants cinéma qu'il nous a offerts !




Je pense aussi lire le livre de François Mauriac ! 

" Dis-moi ce que tu lis, je te dirais qui tu es ", 
il est vrai, que je te connaîtrai mieux si tu me dis ce que tu relis. 
Extrait de Mémoires intérieures de F. Mauriac



" Notre destin, quand nous voulons l'isoler, ressemble à ces plantes qu'il est impossible d'arracher avec toutes leurs racines. "

dimanche 2 décembre 2012

Mon cinéma d'automne


Nous voilà en décembre et je me rends bien compte qu'il y a une rubrique ici que j'ai un peu laissé en friche : celle des films ...

Pourtant mon amour du cinéma est toujours là et j'ai vu des film lors de ces mois d'automne dont je ne vous ai pas parlé. 

Alors bien sur la plupart ne sont plus à l'affiche mais vous pourrez sans doute les visionner prochainement chez vous grâce à la VOD ou en DVD ou à la TV  ! 

"Des hommes sans loi " de John Hillcoat 




1931. Au cœur de l’Amérique en pleine prohibition, dans le comté de Franklin en Virginie, État célèbre pour sa production d’alcool de contrebande, les trois frères Bondurant sont des trafiquants notoires. Jack, le plus jeune, ambitieux et impulsif, veut transformer la petite affaire familiale en trafic d’envergure. Il rêve de beaux costumes, d’armes, et espère impressionner la sublime Bertha…
Howard, l’aîné, est le bagarreur de la famille. Loyal, son bon sens se dissout régulièrement dans l’alcool qu’il ne sait pas refuser… Forrest, le cadet, fait figure de chef et reste déterminé à protéger sa famille des nouvelles règles qu’impose un nouveau monde économique. Lorsque Maggie débarque fuyant Chicago, il la prend aussi sous sa protection.
Seuls contre une police corrompue, une justice arbitraire et des gangsters  rivaux, les trois frères écrivent leur légende : une lutte pour rester sur leur propre chemin, au cours de la première grande ruée vers l’or du crime. SITE PREMIERE
Petit avis : 

Un beau film par les images qui mettent en scène une nature majestueuse dans ce comté de Franklin. Vive le grand écran qui nous permet cette plongée dans les saisons de cette belle nature.


 De beaux tableaux aussi



L'histoire est somme toute banale (au cinéma sur ce thème de la prohibition) mais fonctionne bien et ça dégomme à tout va et c'est pas dans la dentelle qu'ont lieu les exécutions  ! 



Les méchants sont très méchants (entre autre ce grand vilain)



et les frères Bondurant pas vraiment nets finalement mais c'est bien avec eux et pour eux que l'on se bat ! 



Puis place à une comédie française avec :


" Cherchez Hortense "



sortie 5 septembre 2012. Réalisé par Pascal Bonitzer 
Avec Jean-Pierre Bacri, Kristin Scott Thomas, Isabelle Carré

Damien, professeur de civilisation chinoise, vit avec sa femme, Iva, metteur en scène de théâtre, et leur fils Noé. Leur histoire d'amour s'est enlisée dans une routine empreinte de lassitude. Pour éviter à une certaine Zorica d'être expulsée, Damien se trouve un jour piégé par Iva, qui le somme de demander l'aide de son père, conseiller d'État, avec lequel il entretient une relation plus que distante. Cette mission hasardeuse plonge Damien dans une spirale qui va bouleverser sa vie…

Petit avis :

Invitée par mon amie Christine nous avons bien rigolé avec cette comédie coup de cœur de mon cinéma stéphanois "Le Méliès" ! 
Ce sont surtout les dialogues entre Bacri et Rich (fils et père dans le film) qui sont drôles et ces deux acteurs sont définitivement des Grands ! Le dialogue dans le restaurant est vraiment trop drôle ! 


et Bacri est "utilisé" dans ce film, pour son côté sensible et non râleur et j'aime bien ce côté là chez l'acteur.

L'histoire quant à elle n'est pas vraiment inoubliable et tirée un peu par les cheveux. Le hasard fait-il toujours bien les choses ? Ou mal ? 

J'ai noté une belle prestation du jeune acteur jouant Noé, une bonne bouille. Quant à Kristin Scott Thomas ça m'agace de la voir jouer toujours des mondaines pédantes et puantes ! Elle peut mieux faire je le sais. 

Isabelle Carré et bien je l'ai vu beaucoup sur les écrans cet automne mais j'aime bien son jeu en règle générale mais ici je ne pense pas que ce rôle lui vaudra des récompenses.

Un film qui peut attendre d'être vu sur DVD et qui ne doit plus être sur écran à ce jour (vu le 25 septembre 2012).

Fin octobre, j'avais le choix entre "Dans la maison " le dernier Ozon et le dernier film des réalisateurs de Little Miss Sunshine, film que j'adore ! 

Alors mon choix s'est porté sur le deuxième moins médiatisé : 

 "Elle s'appelle Ruby " 


N'hésitez pas à aller lire et visiter le billet de Cachou sur ce film c'est ici  : " Les lectures de Cachou ".

Petit avis :

Un film sur les affres de la création littéraire. Un film frais et plein d'humour qui donne aussi à réfléchir. J'ai adoré voir le pouvoir de l'écrivain sur son œuvre mais aussi et surtout ses limites ! 



Antonio Banderas dans le rôle du beau-père bobo de Calvin est un rôle à contre sens pour l'acteur prouvant son auto dérision ! J'adore !


 
Une fin que j'aurais souhaité différente ... Une fin moins "rose" où Ruby retournerait à l'imagination des lecteurs ou dans le froissement d'un papier dans une corbeille ...



En bref, j'ai passé un bon moment avec une amie, avec qui on a bien rigolé ;-) 


Mais ce film n'aura pas supplanté dans mon cœur l'excellent Little Miss Sunshine que je vous conseille de voir si ce n'est pas déjà fait !!!





Suite dans un autre billet car j'ai encore été un peu bavarde ! 
Et vous avez-vous vu ces films ? 
En avez-vous d'autres que vous me conseilleriez ? 

J'ai dans mon google reader de nombreuses adresses de blogs ciné ! 

Je vous remercie pour tous vos conseils et avis ! 
Merci aussi pour les cadeaux et jeux !

Une liste des blogs ciné (et de livres aussi) que je consulte avec plaisir 
pour vous donner des idées de ciné !


Elle parle du film Royal Affair que j'ai bien envie de voir !


Que j'ai cité dans ce billet, j'aime comment Cachou nous parle des films 
et ses bilans mensuels sont riches d'idées ! 


Un site très complet qui nous parle aussi des films rediffusés à la TV !


Phil mon fournisseur officiel de VOD et d'idées ciné comme le film "Comme des frères" ! 


Un blog que j'aime lire pour le ton de sa propriétaire qui ne mâche pas ses réflexions 
et nous donne toujours de bons conseils. 
Par contre je suis nulle archi nulle pour les jeux qu'elle organise :-S 


Toujours de belles idées de cinéma chez Géraldine
 et son dernier coup de cœur : Populaire qui me tente beaucoup, Romain Duris j'adore !

Bonnes séances les amis que vive le cinéma 
et les échanges qu'il nous permet !




Dans mes prochains billets je vous parlerais entre autre du dernier James Bond, Skyfall !

samedi 24 novembre 2012

La tristesse de l'automne



@Didi Versailles automne 2008


Je cherche en vain: je ne trouve rien.
Que je suis frileuse et malheureuse, désespérée et désolée, affligée et attristée !
Par un temps tantôt chaud tantôt froid, qu'il est difficile de me soigner !
Ayant bu deux coupes ou trois de vin léger, puis-je aller contre la brise qui se lève le soir ?
Davantage il me brise le cœur de voir les oies sauvages, amies connues jadis. 
Le sol est jonché des pétales fanés de fleurs d'or qu'aucun ne ramasse aujourd'hui.
Seule à la fenêtre, je vois s'avancer lentement le pas de la nuit. Sur les platanes sombres il tombe une pluie fine qui s'égoutte dans l'ombre.
Que ferais-je de cette tristesse qui me mine sans cesse !
Li Qingzhao

@Didi Paris 2008

mercredi 21 novembre 2012

Le vent dans les saules de Michel Plessix

Tome 1 " Le bois sauvage "

 " Le printemps est enfin là, tout en couleurs et en saveurs. Taupe ne peut résister à son appel et abandonne ses tâches ménagères pour une promenade pastorale. Il rencontre Rat, et les deux nouveaux amis rendent visite au vaniteux Crapaud, spécialiste des lubies catastrophiques. Succulente adaptation d'un classique de la littérature anglaise, signé Kenneth Grahame. "Site BD Gest'
  
Tome 2 "Auto, Crapaud, Blaireau "


Nous sommes mercredi  !!!!  

Quoi ? Ben Oui c'est la :


L'avis de Didibulle : 

Coup de cœur pour cette adaptation en BD par Michel Plessix, d'un roman de Kenneth Graham , livre de littérature classique anglaise pour enfant je l'apprends sur le wikipédia et c'est ICI.

Superbe couverture du livre année 1913

Depuis le temps que je voulais me lancer dans la lecture de ces BD. Mille fois je les ai regardées dans les librairies et reposées... 
Mais pourquoi ?!!! Finalement, je les ai emprunté à la bibliothèque et quel régal pour les yeux !

Le vent dans les saules s'est emparé de moi, 

 
Les dessins de Michel Plessix m'ont envoutée, émerveillée ! 


L'automne

Chaque planche est une merveille où la nature est mise en avant au fil des saisons.

Printemps

La faune et la flore sont très bien représentées et les compositions des vignettes sont habilement et agréablement découpées. 






Les personnages sont d'adorables créatures avec leurs qualités et leurs défauts. 

Il y a une belle poésie qui se dégage des dessins.


Taupe, Rat, Crapaud, Blaireau mais aussi Loutre, lapin et j'en passe et les liens qui les unissent sont riches d'enseignement !




C'est une belle ode à l'amitié qui se dégage de cette histoire, j'ai surtout pris en plaisir immense à rentrer dans ce décor de papier si joliment dessiné  ! 



J'ai lu les deux premiers tomes et l'aventure continue ! J'ai encore deux tomes à découvrir et je veux savoir si Crapaud va finir sa vie en prison ! 




Jérôme du blog "D'une berge à l'autre " nous explique pourquoi il adore ces BD, il le fait avec le tome 3 " L'échappée belle" : c'est ICI que ça se passe !   Sur son blog on découvre de bien beaux livres, BD et romans. Je le remercie pour sa gentillesse et sa générosité (vous saurez pourquoi lors d'un mercredi BD :-), n'hésitez pas à lui rendre visite  !  


Le vent dans les saules m'a tellement charmé 
que je vais envisager très sérieusement d'avoir 
cette série pour moi dans un beau coffret !


Noël approchant, c'est aussi un très beau cadeau à faire 
pour petits et grands !
Père Noël si tu m'écoutes ?