jeudi 16 février 2012

J'écris ton nom


Petits dessins, petites mises en forme avec mon logiciel studio scrap. 
Deux versions à vous de choisir.

J'occupe mon ennui en ces jours tous gris...

La statue de la liberté et le célèbre poème de Paul Eluard 



mardi 14 février 2012

Chaud les glaçons !


"Bon, mardi prochain, c'est la Saint-Valentin, et je pensais qu'en cet ère glaciale, ce serait peut-être bien de se réchauffer les oreilles avec des chansons hot, hot, hot. Histoire de ne pas finir vieux glaçon. 
Alors, on sort les doigts de ses moufles, et on poste sur son blog une chanson qui fera monter la température de quelques degrés. Ainsi on fera des économies de chauffage. 
L'est pas belle la vie ? 
Alors pour ouvrir ce bal des délices, voici Oh la la de Goldfrapp ! 
A vous ! " Leiloona

Voici ma participation je sais pas vous mais moi rien que de voir Julien Doré ça me réchauffe ;-) 
et puis quand il dit "Didi" moi je fonds comme un glaçon dans un cocktail cubain  ... 

Joyeuse Saint-Valentin les amoureux ! 

 




First Lady, sous les dorures de mon palais
Je m'enlaidis
La vie n'est plus ce que j'étais, oh dis dis
Fais-moi sortir d'ici

Sous ces voûtes de velours
Je perds le goût de l'or
Compte et recompte les jours
Et ne pense qu'à vous Milord

A ce soir d'été où
Vous mes fites votre demande
C'était un soir du mois d'août
Sur les bords de Long Island

Nous vivions notre bohême
Eperdus, incognito
Golf et nuits américaines
Aux saveurs de Mojito

Depuis qu'est-il advenu
De ces folles nuits félines
Où brutal vous me disiez tu
J'étais votre concubine

First Lady, sous les dorures de mon palais
Je m'enlaidis
La vie n'est plus ce que j'étais, oh dis dis
Fais-moi sortir d'ici

Oh comme il me semble loin notre
premier rendez-vous
Dans cet hôtel incertain
Des bas quartiers de St Cloud

Allongée dans l'obscurité
De cette chambre illicite
Frissonnante et paniquée
J'attendais votre visite

First Lady, sous les dorures de mon palais
Je m'enlaidis
La vie n'est plus ce que j'étais, oh dis dis
Fais-moi sortir d'ici

Oh mon bel américain
Ah que j'aimais votre force
Quand cabré dans mon jardin
Vous étiez mon crazy horse

Je conserve au creux des reins
Le cachet de vos sévices
De vous il ne me reste rien
Que ces quelques cicatrices

First Lady, sous les dorures de mon palais
Je m'enlaidis
La vie n'est plus ce que j'étais, oh dis dis
Fais-moi sortir d'ici

Oh diddy
Fais-moi sortir d'ici, dis
Fais-moi sortir d'ici

Julien Doré 

lundi 13 février 2012

" L'angoisse du roi Salomon " Romain Gary


« Monsieur Salomon s'était arrêté devant une porte avec une plaque qui disait Madame Jolie voyante extra-lucide sur rendez-vous seulement, et il a sonné. J'ai d'abord essayé de croire qu'il venait se renseigner pour quelqu'un d'autre, mais non, pas du tout.
-Il paraît qu'elle ne se trompe jamais, dit-il. Nous allons bien voir. Je meurs de curiosité ! Oui, je suis vraiment très curieux de savoir ce qui m'attend.
Il en avait les joues roses.
Je restais là, gueule ouverte. Merde alors. C'est tout ce que j'arrivais à penser. Un mec de quatre-vingt-quatre piges qui va consulter une voyante pour qu'elle lui dise ce qui l'attend !... »
Mon avis :

Livre acheté d'occasion en très bon état, j'aurais néanmoins préféré avoir celui avec la belle couverture des Éditions Mercure de France.


On note sur cette couverture une vieille belle carte postale comme celles que le Roi Salomon collectionne comme pour revisiter le passé et se construire des histoires.

L'édition d'origine est au nom d’Émile Ajar et non de Romain Gary. Il faut dire que cet auteur est un auteur caméléon et qui selon ses livres ne signe pas le même nom : voir sur Wiki et une émission sur le site INA sur le mystère Gary - Ajar.

"Dans cette émission, le mystère AJAR est enfin éclairci : Romain GARY était bien l'auteur des livres signes Emile AJAR et c'est Paul PAVLOWITCH, petit cousin de Romain GARY, qui durant six ans a prêté sa personnalité à la création d'Ajar. Il publie "L'homme qu'on croyait" et s'explique sur ce livre d'aveu . Il estime que c'était à lui de faire cette révélation. Il évoque ses rapports privilégiés avec Romain GARY, dont il était "l'employé" et sa collaboration à cet exploit littéraire avec toutes les difficultés que cela a comporté pour lui.
Les invités, Michel TOURNIER, François BONDY, ami d'enfance de Romain GARY et Gérard MENDEL, psychanalyste, tentent de cerner le personnage et d'expliquer pourquoi à partir de 1974, GARY a publié des livres sous le pseudonyme d'Emile AJAR. Ils comparent les oeuvres de GARY et d'AJAR. Ils évoquent le suicide de GARY, qui a laissé un texte posthume. Bernard PIVOT en lit les derniers mots : "... je me suis bien amusé, au revoir et merci". Extrait d'un Apostrophes de juin 1975 avec Romain GARY. "

Ma découverte de Romain Gary a commencé en 2005 avec l'excellent "La vie devant soi " un livre que j'ai beaucoup aimé. Une belle histoire entre un petit garçon arabe Momo et une vieille dame juive Madame Rosa. 

Ils ont dit : "Tu es devenu fou à cause de celui que tu aimes."
J'ai dit : "La saveur de la vie n'est que pour les fous."

A l'époque j'avais déjà été surprise par le style de Romain Gary qui prenant comme narrateur Momo en adoptait alors le style et le verbe plutôt haut en couleurs. Ce roman reçut le prix Goncourt en 1975 sous le nom d’Émile Ajar.

Dans l'angoisse du roi Salomon le procédé stylistique est le même sauf que là c'est Jean qui prends la parole avec une gouaille et un style purement fantaisiste. Jean est un accro du dico. dans lequel il cherche toutes les solutions aux différents problèmes.
 "Je suis un fana des dictionnaires. C'est le seul endroit au monde où tout est expliqué et où ils ont la tranquillité d'esprit. Ils sont complètement sûrs de tout, là-dedans. "  

Monsieur Salomon est un vieux monsieur juif qui n'a pas envie de mourir et qui pour tromper son angoisse aide les autres par ses largesses (il a fait fortune dans le prêt à porter) et la création d'un centre d'appel téléphonique : S.O.S. 
Il va recruter Jean pour être son chauffeur et son livreur de cadeaux et aide en tout genre.

Jean est un jeune homme plein d’empathie pour les autres et Monsieur Salomon trouve en lui très certainement ce qu'il a été à son âge. Une belle histoire entre ces deux hommes là va se construire, une belle histoire d'amitié inter-générationnelle.

Il y a le personnage de Cora Lamenaire l'ancienne chanteuse, ex amour de Monsieur Salomon qui va être une femme qui compte dans la vie de ces deux hommes de manière très particulière.
"La chanson réaliste est un genre qui demande beaucoup de malheurs, parce c'est un genre populaire. C'était surtout à la mode au début du siècle, quand il n'y avait pas la sécurité sociale et qu'on mourait beaucoup de misère et de la poitrine, et l'amour avait beaucoup plus d'importance qu'aujourd'hui car il n'y avait ni la voiture, ni la télé, ni les vacances, et lorsqu'on était enfant du peuple, l'amour était tout ce qu'on pouvait avoir de bien."
 Il y a aussi des personnages secondaires assez sympas : Chuck, Tong, Aline et Monsieur Tapu entre autre.

" Chuck dit qu'avec l'humour juif, on peut même se faire arracher les dents sans douleur, c'est pourquoi les meilleurs dentistes sont juifs en Amérique. Selon lui, l'humour anglais n'est pas mal non plus comme arme d'autodéfense, c'est ce qu'on appelle les armes froides. l'humour anglais vous permet de rester un gentleman même quand on vous coupe les bras et les jambes, et que tout ce qui reste de vous c'est un gentleman. Chuck peut parle de l'humour pendant des heures parce que c'est un angoissé, lui aussi. "

Chukh énerve parfois Jean  :
" C'est lui. C'est lui. Il passe son temps à se branler sur moi. Tantôt il dit que je suis métaphysique, tantôt il dit que je suis historique, tantôt il dit que je suis hystérique, tantôt il dit que je suis névrotique, tantôt il dit que je suis sociologique, tantôt il dit que je suis clinique, tantôt il dit que je suis comique, tantôt il dit que je suis pathologique, tantôt il dit que je ne suis pas assez stoïque, tantôt il dit que je suis catholique, tantôt il dit que je suis mystique, tantôt il dit que je suis lyrique, tantôt il dit que je suis biologique et tantôt il ne dit rien parce qu'il a peur que je lui casse la gueule. "

Dans ce livre il y a avant tout, le temps qui passe, la vieillesse, la peur de la mort, la peur de l'oubli, mais aussi l'amour. 
" Quand on a aimé quelqu'un, il reste toujours quelque chose. "
 " Quand vous êtes heureux, ça donne de l'importance à la vie, et alors on a encore plus peur de mourir."
Quand on sait que Romain Gary se suicidera peu de temps après la sortie de ce livre on comprends le rapport angoissé que Gary avait par rapport à la vieillesse. Il ne souhaitait pas devenir vieux ...

Un peu finalement à l'inverse de Monsieur Salomon qui nous dit :
Je vous préviens que ça ne se passera pas comme ça. Il est exact que je viens d'avoir quatre-vingt-cinq ans. Mais de là à me croire nul et non avenu, il y a un pas que je vous ne permets pas de franchir. Il y a une chose que je tiens à vous dire. Je tiens à vous dire, mes jeunes amis, que je n'ai pas échappé aux nazis, pendant quatre ans, à la Gestapo, à la déportation, aux rafles pour le Vél' d'Hiv', aux chambres à gaz et à l'extermination pour me laisse faire par une quelconque mort dite naturelle de troisième ordre, sous de miteux prétextes physiologiques. Les meilleures ne sont pas parvenus à m'avoir, alors vous pensez qu'on ne m'aura pas par la routine. Je n'ai pas échappé à l'holocauste pour rien, mes petits amis. J'ai l'intention de vivre vieux, qu'on se le dise ! "

Pour finir je vous dirais que j'ai apprécié ce livre mais que celui ci souffre de quelques répétitions et qu'il m'a paru long à certains moment. Je n'arrivais plus à apprécier Jean et le style m'a apparu un peu lourd parfois ... Néanmoins dans l'ensemble, c'est un livre intéressant.

Je vous invite donc à le lire et si vous ne connaissez pas cet auteur 
je vous conseille de lire aussi et surtout le fabuleux  "La vie devant soi" 
que je garde précieusement pour occuper mes vieux jours.

A noter l'existence d'un challenge "Lire ou relire Romain Gary" chez Delphine's Book. 

Je vais noter cette lecture dans le cadre de ce challenge et voir si je n'en lis pas d'autre comme "La promesse de l'aube" qui me tente beaucoup. 


mercredi 8 février 2012

Louise Wimmer de Cyril Mennegun

Le monde de la blogosphère est un monde généreux ! 

J'ai participé début janvier à un concours chez Hérisson du blog "Délivrer des livres" et j'ai eu la chance de remporter deux places pour le film "Louise Wimmer".  

Le hérisson de Hérisson
 
Merci Hérisson !!!!


Film français de Cyril Mennegun 
2012 - 1h20 
avec Corinne Masiero, Jérôme Kircher, Anne Benoît
Après une séparation douloureuse, Louise Wimmer a laissé sa vie d’avant loin derrière elle. A la veille de ses cinquante ans, elle vit dans sa voiture et a pour seul but de trouver un appartement et de repartir de zéro. Armée de sa voiture et de la voix de Nina Simone, elle veut tout faire pour reconquérir sa vie.

Mon avis : 

Ce film est le portrait d'une femme qui après coup dur, sur coup dur, se retrouve bien seule sans logement en situation de précarité mais qui va lutter dignement pour essayer de s'en sortir et tout ça très dignement.

Corinne Masiero est un actrice que je ne connaissais pas (enfin si finalement voir plus bas) et qui m'a impressionnée fortement dans ce film. Car Louise Wimmer, c'est ELLE, elle est de chaque plan, elle est l'histoire de cette femme.

Louise dans sa voiture au réveil...
Cyril Mennegun habitué aux documentaires, il est vrai, dresse ce portrait de façon très réaliste. Vivre dans sa voiture, n'avoir plus d'endroits pour se laver, pour manger, n'avoir plus d'adresse et ne devoir compter que sur soi, voilà une histoire bien difficile ... 

Mais Louise Wimmer est une femme digne et une battante ! Elle ne baisse pas les bras et avec ses moyens, ces pauvres moyens elle va rebondir reconquérir un chez elle ! 

J'ai adoré voir cette femme capable de se métamorphoser qui peut même avec peu de moyen offrir beaucoup de féminité. J'ai été impressionnée par le travail du réalisateur et de l'actrice pour marquer physiquement le fait de vivre dans sa voiture et que le moral qui "ramasse" se retrouve dans les traits physiques de l'actrice.

Une femme marquée par sa vie difficile
Se faire belle malgré tout
On ne sait pas vraiment pourquoi Louise en est là, on le devine par les petites touches que le réalisateur distille tout au long du film. Un mari parti avec une autre (on ne sait même pas si au fond ce n'est pas Louise qui est partie..), une activité professionnelle ne laissant pas de droit au chômage, peut être travaillait-elle avant "bénévolement " pour son ex mari, des dettes importantes et une enfant adulte, gérant sa vie sans se soucier de sa mère et ne se posant aucunes questions sur sa vie. 

Ne pas regarder dans le rétroviseur et avancer !

Des scènes qui vous arrachent le cœur, des scènes où en tant que témoin on n'arrive pas à tolérer, où on se dit ça ne peut pas durer comme ça ... et pourtant cette histoire est la réalité pour nombre de SDF... 

Et puis quelques moments de solidarité, des petites choses qui finalement vont aider Louise : une adresse au bar, un ami qui répare sa voiture, un amant qui la désire, une assistante sociale qui trouve une solution, enfin !!! 

Se libérer, respirer, vivre !

Un film que j'ai apprécié tant il est important de ne pas fermer les yeux et d'essayer d'aider à sa mesure, et puis une actrice excellente qui ne joue pas Louise Wimmer mais qui EST Louise Wimmer entièrement !

Une interview ICI, ah oui voilà, ça me revient maintenant, je l'avais déjà vu cette actrice dans le rôle de Retancourt le flic de Fred Vargas roman adapté par Josée Dayan pour la TV.


La collection Fred Vargas

Merci encore à Hérisson, 
à Cyril Mennegun, à Corinne Massiero 
et aussi à Nina Simone !

samedi 4 février 2012

«Le Havre» d'Aki Kaurismäki

Drame
Date de sortie : 21 décembre 2011
Réalisé par : Aki Kaurismäki
Acteurs : 
André Wilms, Kati Outinen, 
Jean-Pierre Daroussin, Miguel Blondin (casting complet site Première)
  • Marcel Marx (André Wilms), ex-écrivain et bohème renommé, s’est exilé volontairement dans la ville portuaire du Havre où son métier honorable mais non rémunérateur de cireur de chaussures lui donne le sentiment d’être plus proche du peuple en le servant. Il a fait le deuil de son ambition littéraire et mène une vie satisfaisante dans le triangle constitué par le bistrot du coin, son travail et sa femme Arletty (Kati Outinen), quand le destin met brusquement sur son chemin un enfant immigré originaire d’Afrique noire (Michel Blondin). Quand au même moment Arletty tombe gravement malade et doit s’aliter, Marcel doit à nouveau combattre le mur froid de l’indifférence humaine avec pour seules armes son optimisme inné et la solidarité têtue des habitants de son quartier. Il affronte la mécanique aveugle d’un Etat de droit occidental, représenté par l’étau de la police qui se resserre de plus en plus sur le jeune garçon réfugié. Il est temps pour Marcel de cirer ses chaussures et de montrer les dents.Le film est présenté en compétition officielle lors du Festival de Cannes 2011.

Mon avis : 

J'ai vu ce film mardi 24 janvier, dernier jour du Festival Télérama. J'avais pour projet de voir plus de films lors de ce festival, qui permet pour 3 euros de revoir les films marquants de l'année écoulée, mais je n'ai pu voir ce que je voulais...  

Néanmoins grâce à Phil Ciné que je remercie grandement et Univers Ciné une plateforme de VOD, je pourrais voir tranquillement à la maison certains films de ce festival : "Une séparation", "Les biens aimés" ... Sincèrement merci Phil !

Le Havre est un film étonnant et chaleureux. 

Étonnant, car il met la ville du Havre au cœur de l'histoire tout en ne nous laissant pas vraiment d'indication sur la période concernée. On croit être à la fois en 2012 mais parfois plus dans les années 60 ...  Les décors naturels portuaires sont très actuels et l'histoire de ces clandestins aussi et par contre quand on rentre dans le quartier populaire de Marcel Marx on a l'impression d'un retour de 40 ans en arrière. Les boutiques, le bar et l'hôpital ne sont pas plus actuels pourtant les transactions se font en euros. Un film tout en anachronismes qui nous permet de revisiter des situations actuelles et anciennes. 





Chaleureux, car Aki Kaurismäki bien que traitant d'un sujet lourd ne le prend jamais dans sa version brute et documentaire. Il en fait un beau conte où la solidarité est très présente et où les petits gens de biens se serrent les coudes et aident leurs prochains d'où qu'ils viennent.   

 

Un film agréable à regarder, avec son univers et ses décors et ses personnages qui semblent caricaturaux : bravos à André Wilms que je ne connaissais que par le film "La vie est un long fleuve tranquille" et à Jean-Pierre Daroussin qui endosse avec brio ce flic particulier.



Néanmoins les "caricatures" permettent de viser justes et apporter de biens belles morales aux plus sombres histoires.

Merci Monsieur Kaurismäki pour ce beau film ! 

Quant à vous, laissez vous emporter par ce Havre de paix !

Je vous invite à écouter une interview très intéressante de l'acteur principal André Wilms sur le film et l'univers particulier du réalisateur ! 

Par Siegfried Forster sur le site RFI
Le Havre, élu meilleur film français de l’année par le prix Louis-Delluc, est un hymne à la solidarité. Le Finlandais Aki Kaurismäki honore la ville française avec une œuvre de haute volée. Le film qui sort ce 21 décembre en salles, prend la tragédie des réfugiés à bras-le-corps et en fait une histoire universelle. Une symphonie avec les couleurs lumineuses du Nord, une musique qui parle aux tripes et des acteurs à tomber par terre. Du très grand cinéma.


 

   

      Culture vive   

          (26:31)
       
         

             

       
   


 


 

   

         

 

mercredi 1 février 2012

A, B, C, D, Etc...

Premier Tag de l'année 2012, 
voici mon Tag abécédaire ! 

Il s'agit de raconter autour des 26 lettres de l'alphabet notre année 2011.



Le tag a encore tapé trois fois ! 
Ainsi pour chaque lettre je peux proposer jusqu'à 3 mots !


"Le journal 20 minutes vient de publier son abécédaire de l'année 2011 et ça m'a donné envie de me livrer à l'exercice sur un mode plus personnel et, par la même occasion, de lancer mon very tout premier tag (dingue non ?) et de suggérer à 9 personnes de se livrer à l'exercice et de résumer leur année 2011 (soit sur le plan strictement personnel ou en tenant compte de l'actu)." CécileQd9

Puis c'est Syl. de "Thé, lectures et macarons" qui me re-tag :

"De la lettre A à la lettre Z, je dois revisiter mon année 2011 et laisser des mots et des souvenirs."  Syl.
et par la suite c'est Alex du blog Mot à Mots 

"C’est un abécédaire où il faut indiquer ce qui nous a marqués en 2011." Wakinasimba



A pour toutes les amitiés qui me sont chères ! A comme auteurs et auteures sans qui les livres n'existeraient pas ! Et A comme Adèle chanteuse découverte en 2011.



B comme Blogs le mien et les vôtres ! B comme les 127 Billets de mon blog en 2011. Et B comme Bestiaire une rubrique où j'aime mettre de mes photos d'animaux !



C comme Curiosités de celles qui animent mon blog. C comme Chat et C comme cinéma avec le constat que je n'y suis pas assez allé en 2011, 8 films seulement ...et Carnet 



D comme Didi mon pseudo et petit surnom dans la vie aussi. D comme DVD car j'ai augmenté ma DVD-thèque cette année grâce au magasin le 3ème œil ! D comme Difficile adaptation sur mon nouveau poste. 



E comme Enfance de celle des souvenirs et E comme Envies des livres que vous mettez en avant et E comme Emprunt de livres à mes amis et à ma famille !




F comme Fêtes ! Fêtes du livres et fêtes entre amis et famille ! F comme France mon pays que j'aime découvrir. Et F comme Folie.



G comme Gourmande, G comme Grisants tous les échanges avec vous ! G comme gentillesse un sentiment important pour moi.




comme Histoires les grandes et les petites ! H comme Hihihihihi et H comme Hôpitaux.



I comme Irving John  je l'adore et 2011 à été l'occasion de le retrouver au plus haut de sa forme avec son dernier bébé ! 

I comme Internet qui supplante bien souvent la Télé. Et I comme mon impulsivité que je n'arrive pas à retenir !

J comme Jean-Louis Aubert mon chouchou qui à fait un superbe concert ! J comme Jeux j'adore participer à différents concours ! 

K comme les kilomètres que j'aime parcourir pour découvrir des beaux coins de France ! K comme Képi une lettre d'un code que j'énonce souvent au téléphone au boulot !

L comme Livres, Lire Lecture ! 2011 m'a comblé !




M comme Musique il y en a toujours quand je blog quand je surf ! M comme Mercredi après-midi car je ne travaille pas l'occasion de bloguer souvent ce jour là et parfois pour les Mercredis de la BD de Mango ! et M comme Merci !



N comme Nager une fois par semaine en 2011. N comme Non que j'ai parfois du mal à prononcer !

O comme Ovaldé Véronique une auteure découverte en 2011, un style que j'aime un grand talent. O comme Orchidées que j'arrive à faire refleurir . Et O comme Oiseaux que j'aime dessiner et prendre en photo !
Non elle n'est pas à moi mais elle est trop belle !
 


P comme photos, P comme partenariat et P comme Poésie !


Q comme question parce qu'il y en a toujours à poser ! Q comme Quai des Polars.


R comme rire, R comme Rêves et R comme ralentir ce que je voulais en 2011.

S comme Si, S comme Saint-Étienne et SMS en illimité !

T comme théâtre en spectatrice à la comédie et T comme tsunami ...

U comme se sentir utile. Et U comme uluberlu parce que j'aime ce mot !


V comme voyageurs comme les livres, V comme vacances et V comme visites !



W comme Wal ;-), W comme Why ? et W comme western avec l'excellent "True Grit".






Y comme Youpi, Y comme vas y ! J'y vais (tic de langage stéphanois).


Z comme Zoo et Zygomatiques !  

Et zou le tag est fini ! 

Qui m'aime me suive !