mercredi 4 novembre 2009

Musique !

Un peu de musique dans cet automne tout gris avec la sortie du 4ème album très fleuri d'un groupe orchestre que j'apprécie énormément parce qu'ils m'apportent la bonne humeur, la douceur, la joie et cet indéfinissable sensation de bien être en les écoutant !


Je vous présente les  :
PINK MARTINI




Voici leur dernier album le 4ème pour mon plus grand plasir :



L'album se compose d'un CD de 14 titres et d'un extrait du DVD "Discover the world"

1. Ninna nanna
2. Ohayoo Ohio
3. Splendor in the Grass
4. Oú est ma tête?
5. And Then You’re Gone
6. But Now I’m Back
7. Sunday Table
8. Over the Valley
9. Tuca tuca
10. Bitty Boppy Betty
11. Sing
12. Piensa en mi
13. New Amsterdam
14. Ninna nanna (reprise)

Je vous mets deux titres de cet album qui est en écoute sur Deezer
Bonne écoute à vous !
Pour les fans ils passent le 17 novembre 2009 à l'auditorium de Lyon !

Plus d'informations sur leur site :

http://pinkmartini.com/discography/splendor-in-the-grass/






The Inglourious Basterds de Quentin Tarentino


SYNOPSIS :

Inglorious Basterds débute dans la France occupée où Shosanna Dreyfus (Mélanie Laurent) assiste à l'exécution de sa famille par le colonel nazi Hans Landa (Christoph Waltz). Shosanna parvient à s'échapper et se retrouve à Paris où elle se construit une nouvelle identité en tant que gérante d'un cinéma.


Ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine (Brad Pitt) forme un groupe de soldats juifs spécialisés dans des actions ciblées et risquées. Connus sous le nom de The Basterds, Raine et ses hommes vont faire équipe avec l'actrice allemande et agent double Bridget Von Hammersmark (Diane Kruger) pour tenter d'assassiner les leaders du Troisième Reich. Ils vont ainsi croiser Shosanna qui mène sa propre vendetta...

Casting :

Brad Pitt Lieutenant Aldo Raine
Eli Roth Sergent Donny Donowitz
B.J. Novak PFC. Utivich
Mike Myers Géneral Ed Fenech
Diane Kruger Bridget von Hammersmark
Daniel Brühl Fredrick Zoller
Michael Fassbender Lieutenant Archie Hicox
Til Schweiger Sergent Hugo Stiglitz
Christoph Waltz Colonel Hans Landa
Samm Levine PFC. Hirschberg
Jacky Ido Marcel
Melanie Laurent Shosanna Dreyfus
Julie Dreyfus Francesca Mondino
Denis Menochet Perrier LaPadite
Sönke Möhring Private Butz
Richard Sammel Sergent Werner Rachtman
Gedeon Burkhardt Sergent Wilhelm Wicki
August Diehl Major Deiter Hellstrom
Martin Wuttke Adolf Hitler
Sylvester Groth Joseph Goebbels
Rod Taylor Winston Churchill

Réalisateur :

Quentin Tarentino

Mon avis :

Pas vraiment le meilleur Tarentino selon moi mais comment un film pourrait rivaliser avec l'excellentissime Pulp Fiction  qui reste pour moi un grand moment cinéma à bien des égards...

Un avis plutôt mitigé donc, même s' il peut être jouissif de contrecarrer l'histoire en explosant la tête des nazis en les marquant à vie, même s'ils s'enfuient au fin fond de la planète ! Oui il est jouissif d'exploser la tête même de celui dont je n'ai même pas envie de prononcer ou écrire le nom et Tarentino à oser lui. (ah oui et puis mince voilà que je dévoile une partie de la fin de cette histoire ...)
Ah si celà avait pu se produire ....Mais non nous sommes bien dans la fiction (et pas pulp je le répète) et dans une sorte de délire du réalisateur. Enfin c'est du Tarentino et avec lui tout devient possible.

J'ai eu un peu de mal avec la violence de certaines images qui m'ont fait détourner la tête (je n'ai donc pas vérifié vraiment si les effets spéciaux étaient bons,  veuillez m'en excuser).

Questions acteurs alors là aussi mon avis est mitigé  ... celà venant sans doute de la place qui leur est accordée dans cette histoire.

Christopher Waltz le Colenel Hans Landa crève littéralement l'écran, par sa prestance, son magnétisme, un rôle incroyable le film est grandement soutenu par cet excellentissime acteur !!!

Brad Pitt reste en retrait même s'il est le chef de ces batards chasseurs de nazis.

Les femmes quant à elles, Diane Kruger est belle et j'aime beaucoup aimé son rôle et son jeu. Pour Mélanie Laurent j'avoue que je n'ai pas trop apprécié sa prestation ... comme en retrait alors que l'histoire semblait tourner autour d'elle ...Tarentino l'a un peu, je trouve, mis de côté ...

Sinon je note des scènes à l'humour Tarentinesque dont un scène où les protagonistes parlent ou essayent de parler italien, un régal, la tête de Brad Pitt m'a fait mourir de rire !

Et puis également une mention spéciale pour le premier chapitre (oui le film se découpe en chapitre) où l'image la mise en scène est très graphique très western.

Avis mitigé mais quand même je ne m'arrête plus d'en parler alors à vous de juger !

dimanche 1 novembre 2009

Toussaint




Souvenirs et oubli ...
Nature morte dans un tombeau

Le temps passe... et tout s'efface ...
Adieu...

Tombeau dans le Cimetière du Crêt de Roch Saint-Etienne 2007
Photo Didi

vendredi 23 octobre 2009

Le Montespan de Jean Teulé





Présentation de l'éditeur


En 1663, Louis-Henri de Montespan, jeune marquis désargenté, épouse la somptueuse Françoise « Athénaïs » de Rochechouart. Lorsque cette dernière accède à la charge de dame de compagnie de la reine, ses charmes ne tardent pas à éblouir le monarque à qui nulle femme ne saurait résister. D époux comblé, le Montespan devient alors la risée des courtisans. Désormais, et jusqu à la fin de ses jours, il n aura de cesse de braver l autorité de Louis XIV et d exiger de lui qu il lui rende sa femme.

Lorsqu il apprend son infortune conjugale, le marquis fait repeindre son carrosse en noir et orner le toit du véhicule d énormes ramures de cerf. La provocation fait scandale mais ne s arrête pas là. Le roi lui a pris sa femme, qu à cela ne tienne : il séduira la sienne. Une fois introduit dans la chambre de la reine, seule la laideur repoussante de celle-ci le fera renoncer à ses plans. À force d impertinences répétées, l atypique, facétieux et très amoureux marquis échappera de justesse à une tentative d assassinat, puis sera exilé sur ses terres jusqu à sa mort. En ayant porté haut son indignation, y compris auprès du pape, le marquis de Montespan fut l une des premières figures historiques à oser contester la légitimité de la monarchie absolue de droit divin. Il incarne à lui seul l'esprit révolutionnaire qui renversera un siècle plus tard l'Ancien Régime.


Après avoir si brillamment dépeint le Moyen Âge dans Je, François Villon, Teulé, qui a le don de brosser
l'atmosphère d une époque, restitue le temps des précieuses ridicules et des salons mondains, comme celui des chansons paillardes et des crasseuses garnisons du roi. Son style emprunte aussi bien à la verve des fabulistes dont Mme de Montespan fut la protectrice, qu à la grivoiserie populaire. Et nous fait reprendre goût, par son humour irrésistible, à la saveur d une langue piquante et imagée...

MON AVIS

Encore un roman lu grâce à mes amies lectrices qui n'ont eu de cesse de m'en dire du bien.
Et oui j'ai été enchantée par l'histoire de cet illustre cocu, au fond si touchant de tant d'amour pour sa femme.
Quant à elle, La Montespan, favorite du Roi-Soleil, elle ne le méritait pas cet homme emprunt d'humanité de simplicité d'humour et de beaucoup de choses encore. Cette femme sera complètement ébloui par le Roi et prise au piège de ce grand jeu de pacotille que représente la cour à cette époque.
Jean Teulé a le talent de nous raconter l'histoire par ce biais innatendu et il décrit fort bien l'époque que ce soit à Versailles ou en campagne ! On s'étonne de certains détails l'auteur a-t-il exagéré certains faits comme de faire ses besoins directement sur le plancher...
Certaines scènes sont coquaces, voir salaces, paillardes, et d'un humour très grivois !
Et ce cocu moi il m'a bien plu avec toutes ses facéties et cet amour débordant pour sa femme.

Je ne résiste pas à partager avec vous un petit extrait pour vous titiller en quelque sorte :

Le Montespan est à Versailles incognito il observe de loin à la jumelle (de son médecin) sa femme dans le château de Versailles.

"Dans une antichambre enorgueillie d statue de bronze et de vase de Chine, l'épouse de Montespan, à genoux sur le parquet et de profil, taille une pipe à Louis XIV. Une horloge sonnante, en or, ponctue seize heure.
- Sa majesté est très précise, apprécie le praticien en vérifiant sa montre. D'est en ouest, l'ordre de succession des pièces du palis correspond au rythem d'une journée type du Roi-Soleil. A quatre heures, comme une marionnette mécanique, il s'arrête dans l'antichambre devant sa maîtresse qui l'attend à genoux, bouche ouverte.
Le monarque debout, d'une main tendue sur le côté, tient majestueusement le pommeau de sa canne et, menton relevé, regarde droit devant lui pendant que la marquise le suce. Quoique Louis-Henri (Le Montespan)ait les boules, il étire les septs sections de la lunette pour mieux voir.
- Allez-y l'encourage le médecin, ça peut grossir cinquante quatre fois. Je parle de la longue-vue bien sur, précise-t-il malicieusement.
- Un homme qui n'a pris qu'un bain dans sa vie ...Dites donc, faut pas être dégoutée.
- je ne crois pas que votre femme le soit."
Je compte bien rencontrer dès demain l'auteur de ce livre et oui quelle chance Jean Teulé sera présent à la Fête du Livre de Saint-Etienne et je vais donc aller discuter un peu avec lui et purquoi pas me faire dédicacer un autre de ses livres.

Bonne lecture à vous !

Ce livre était un livre de :


mardi 20 octobre 2009

Le petit Nicolas



Date de sortie cinéma : 30 septembre 2009
Réalisé par Laurent Tirard

Avec Maxime Godart, Valérie Lemercier, Kad Merad
Long-métrage français. Genre : Comédie, Famille
Durée : 1h30 min. Année de production : 2008

Synopsis : Nicolas mène une existence paisible. Il a des parents qui l'aiment, une bande de chouettes copains avec lesquels il s'amuse bien, et il n'a pas du tout envie que cela change...

Mais un jour, Nicolas surprend une conversation entre ses parents qui lui laisse penser que sa mère est enceinte. Il panique alors et imagine le pire : bientôt un petit frère sera là, qui prendra tellement de place que ses parents ne s'occuperont plus de lui, et qu'ils finiront même par l'abandonner dans la forêt comme le Petit Poucet...

Mon avis :

Film vu la semaine dernière dans une grande salle de cinéma déserte... à cause de l'heure de la séance car ce film est très très sympa !



J'ai passé un très très bon moment et j'avoue même que les histoires des parents m'ont fait encore presque plus rire que les aventures des enfants et Valérie Lemercier est trop trop bien, je kiffe grave cette actrice !
L'idée du dîner avec le patron de son mari Monsieur Moucheboume (Daniel Prévost ) est d'un humour décapant.
Un générique splendide fait de papier faisant un bel hommage aux livres et aux traits de Sempé.
On retrouve également pleins de clins d'oeil aux films (les choristes), aux BD  avec Astérix de Goscinny le maître des scénaris.



Les décors sont très réussis et les enfants tous très bons acteurs et les répliques font mouches ( derrière les dialogues on retrouve entre autre Alain Chabat ).



Un bon moment un film qui fait du bien pour petits et grands !!!!



Ah oui au fait j'adore le dessin les traits de Sempé et le joli pull over rouge !





J'ai vu dernièrement un documentaire sur arte sur le petit Nicolas et la collaboration Goscinny Sempé très interessant.

Documentaire de Olivier Lamour et Didier Lannoy 
REDIFUSION FRANCE 5 :  SAMEDI 24 OCTOBRE 2009 !

"Ecrites par le génial et regretté René Goscinny et dessinées par le génial, bien vivant et prolixe Jean-Jacques Sempé, les histoires du Petit Nicolas méritent que l'on raconte leur histoire. Quarante-cinq ans ont passé et " Le Petit Nicolas ", succès littéraire international pour petits et grands, n'a pas pris une ride. Le film dévoile les clés de ce succès : l'osmose entre les dessins de Sempé et l'univers scénaristique de Goscinny. Ce documentaire est un voyage narratif et graphique qui plonge le téléspectateur dans l'univers de ce petit héros. Des séquences de cinéma direct illustrent la différence entre l'enfance fictionnelle du Petit Nicolas et celle, bien réelle, des enfants du XXIe siècle dans une école primaire d'aujourd'hui, pour mieux mettre en valeur l'intemporalité des personnages de Sempé et Goscinny. Par ailleurs, des dessinateurs évoquent l'influence du " Petit Nicolas " sur leur propre travail, la BD de l'époque, d'aujourd'hui... Le film propose de voir des archives conservées précieusement par la famille de Goscinny. "

En tout cas en famille où même seul  n'hésitez pas faites l'école ou le boulot buissonier et allez au ciné :-)

Et une belle chanson en générique de fin de Renan Luce :

"On n'est pas à une bêtise près !"  titre de son nouvel album "Le clan des miros"






Automne



Une feuille est tombée

Là juste devant mon nez

Je ne l’ai pas attrapée

Je l’ai simplement regardée

Comme une pensée virevoltante

Elle a semblée vouloir un moment planée

Mais voilà le vent a faibli

Et tel un avion de papier,

Elle s’est déposée à mes pieds,

Offrande au temps qui passe

Sa couleur rouge vif me rappellant

Que les plus vifs des sentiments

S’en vont toujours en tourbillonnant


Didi



mercredi 14 octobre 2009

L'Ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon





Présentation de l'éditeur :
Dans la Barcelone de l'après-guerre civile, " ville des prodiges " marquée par la défaite, la vie est difficile, les haines rôdent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon - Daniel Sempere, le narrateur - dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L'enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d'occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y " adopter " un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l'entraîner dans un labyrinthe d'aventures et de secrets " enterrés dans l'âme de la ville " : L'Ombre du Vent. Avec ce tableau historique, roman d'apprentissage évoquant les émois de l'adolescence, récit fantastique dans la pure tradition du Fantôme de l'Opéra ou du Maître et Marguerite, énigme où les mystères s'emboîtent comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafon mêle inextricablement la littérature et la vie.

MON AVIS :


Lecture inspirée par la blogosphère et les forums divers où ce livre était vraiment plébiscité !

Ainsi devant un joli coffret de la collection Livre de poche je me laisse piéger et je l'achète !




Cette lecture à été très agréable et j'ai apprécié l'écriture de Monsieur Carlos Ruiz Zafon !

L'histoire d'un jeune homme Daniel Sempère qui va s'interesser à un livre et à son auteur en particulier et la quête de celui ci va l'entrainer dans des aventures périlleuses romanesques et cette quête va en fait le faire grandir.


La vie et l'oeuvre de cet auteur sont intimement liées et la vie de Daniel va se trouver elle aussi imbriquée à tout ça !

Nous sommes dans cette ville Barcelone qui m'évoque au départ des couleurs du soleil (et donc les couleurs du coffret que j'ai acheté) mais en fait la ville est décrite de façon très différente. Ici ce n'est pas vision générale et succinte que l'on peut avoir nous les "touristes" ici Barcelone est décrite en son coeur mise à nu. Point de couleurs éclatantes, ici la ville est rythmée par la saison de  l'hiver et dans les temps troublés de l'après guerre (en celà la couverture en noir et blanc est plus adéquate et je regrette de ne pas avoir un exemplaire avec cette maginifique photo). On se trouve deans la rudesse, dans l'incertitude et dans tout ce que celà peut faire ressortir chez les gens en bien comme en mal...


Ce livre est riche de beaucoup de choses il traite de l'amitié avant tout, de la famille, des liens de sang ou de coeur qui peuvent se tisser, des trahisons, des secrets .... et on avance à pas rapides on retient son souffle on veut comprendre, on veut savoir, tout comme Daniel ce qui s'est réellement passé dans la vie de cet écrivain "disparu" de cette ombre ... On veut grandir et apprendre on veut avant tout apprendre à aimer ...


Mais chut je ne vous dirais rien de plus ...
oui chut laisser vous emporter par l'ombre du vent !

Bonne lecture à vous !